Blogs, wikis, réseaux sociaux, sites internet "communautaires"... les technologies du web 2.0 sont censées favoriser la communication et les échanges d'informations entre les internautes. Mais les premiers succès rencontrés auprès du grand public par l'intermédiaire de sites tels que Cityvox.fr, Seloger.com ou Peuplades.fr (notre article) peinent à s'étendre au sein des entreprises. Pour preuve, les résultats de l'étude européenne menée en juin dernier par l'éditeur de logiciels d'infrastructure BEA Systems. Plus de 57 % des cadres dirigeants interrogés souhaitent "obtenir des informations plus précises sur les potentialités de création de valeur du web 2.0". En d'autres termes, ils sont loin d'être convaincus ! Leurs réticences sont essentiellement liées à la régulation des contenus (23 % des entreprises interrogées) et à la sécurité (20 %).
Point plus positif, l'étude révèle également que les entreprises qui adoptent les technologies du web 2.0 le font dans l'objectif d'améliorer la qualité des échanges avec leurs clients (41 %), de favoriser la collaboration interne (31%) et de créer des interfaces plus ergonomiques pour leurs partenaires ou fournisseurs. Sur un plan plus technique, 38 % des personnes interrogées estiment que les services web constituent le premier vecteur d'adoption du web 2.0 pour relier les systèmes, automatiser les processus métier et réduire les coûts et la complexité des technologies traditionnelles. Ils seraient ainsi un catalyseur du déploiement d'architectures orientées services (SOA).
Enfin, l'enquête perçoit l'émergence d'une tendance nouvelle dans la demande croissante de "portails composites associant de multiples sources dans une interface intégrée". On évitera donc de compliquer les choses en parlant de web 3.0, il y déjà assez de flou comme ça...
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