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40 % des serveurs français sont désormais virtualisés

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Par Alain Bastide le 31/08/2011 - indexel.net
 
Serveurs-francais-virtualises

La France détient le record du monde du taux de virtualisation. Elle se distingue aussi par une forte percée de Microsoft et un taux de consolidation largement surestimé.

 

En 2005, seulement 2 % des serveurs étaient virtualisés dans le monde. Combien sont-ils aujourd'hui ? C'est à cette question que répond le nouvel indicateur V-Index réalisé par le cabinet Vanson Bourne pour le compte de l'éditeur Veeam Software. "C'est une vision synthétique et fiable du taux de pénétration de la virtualisation dans les entreprises", explique son PDG Ratmir Timashev. "Le V-Index montre aussi les disparités d'un pays à l'autre" ajoute-t'il. L'échantillon étudié par Vanson Bourne porte sur plus de 500 très grandes entreprises (plus de 650 serveurs physiques par entreprise) aux États-Unis, en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.

Premier constat : plus de neuf entreprises sur dix virtualisent tout ou partie de leurs serveurs et le taux de virtualisation moyen est de l'ordre de 39 %. L'étude révèle cependant de fortes disparités entre les pays. Les entreprises françaises et allemandes sont celles qui virtualisent le plus leurs serveurs avec un taux de 45,5 % pour les premières et 45,1 % pour les secondes, contre 35,7 % au Royaume-Uni et 37,2 % aux États-Unis.

Deuxième constat : le taux de consolidation réel et le taux de consolidation estimé par les DSI sont parfois très différents. Aux États-Unis comme en France, le taux de consolidation perçu est de l'ordre de 11 serveurs virtuels sur 1 serveur physique (11:1). Mais le taux réel est plus proche de 6:1. En revanche, les entreprises allemandes ont une vision précise de leur taux de consolidation avec, respectivement, 8:1 perçu contre 7:1 réel au Royaume-Uni et 8:1 perçu en Allemagne contre 6:1 dans la réalité. Cet indicateur est très intéressant dans la mesure où la virtualisation n'a d'intérêt que si l'on pilote finement l'infrastructure. Sinon, à défaut d'être "décommissionnés" lorsqu'ils ne servent plus à rien, les serveurs virtuels consomment inutilement de l'énergie et du temps. Or, selon le V-Index, trois entreprises sur sept indiquent avoir des problèmes d'administration.

Troisième constat : la virtualisation ne semble pas être une technologie aussi sûre que l'affirment les éditeurs. En effet, même si plus de 80 % des entreprises comptent augmenter leur taux de virtualisation dans les douze mois à venir, près de 40 % redoutent les problèmes de fiabilité et 32 % des problèmes de performance. 37 % d'entre-elles regrettent également de devoir renouveler certains serveurs physiques avant la consolidation.

Enfin, du côté des éditeurs, VMware s'octroie 59 % du marché mondial, suivi de Citrix (20 %) et Microsoft (19 %). Même s'il reste le leader incontesté quel que soit le pays étudié, VMware est challengé par Citrix et Microsoft en France ainsi qu'en Allemagne. Chez nos voisins d'Outre-Rhin, VMware ne détient que 46 % du marché, talonné par Citrix (30 %) et Microsoft (22 %). C'est en France que Microsoft obtient les meilleurs résultats avec 27 % de part de marché, contre seulement 11 % au Royaume-Uni.

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