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MANAGEMENT

BYOD ou COPE : 6 points clés pour définir une stratégie de mobilité

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Par Thierry Lévy-Abégnoli le 16/01/2013 - indexel.net
 
Byod-ou-cope

Le BYOD a désormais un cousin, le COPE, qui consiste à autoriser un usage personnel avec des terminaux fournis et gérés par l’entreprise. Chaque démarche a ses avantages et ses inconvénients.

 

1. Le COPE : un BYOD à l'envers

Le COPE (Corporate owned, personally enabled) consiste à mettre à disposition des salariés des terminaux achetés et configurés par l'entreprise pour un usage professionnel mais compatibles avec un usage personnel. Celui-ci sera par exemple rendu possible dans un conteneur étanche (ou sandbox). Le BYOD (Bring your own device) propose la démarche inverse : le terminal personnel est ouvert à un usage professionnel.

2. Déploiement et sécurité : avantage au COPE

Le COPE offre l'avantage d'un contrôle total du modèle et de la configuration du terminal, par l'entreprise. La DSI peut ainsi installer sans restriction un outil de MDM (Mobile Device Management) qui lui permet de spécifier les paramètres de sécurité et les fonctionnalités autorisées, de déployer les applications correspondant au profil de l'utilisateur, voire de géolocaliser l'appareil ou de le contrôler à distance.

3. Liberté de l'utilisateur : avantage au BYOD mais...

Par définition, le BYOD permet à l'utilisateur de choisir en toute liberté son terminal et les applications qu'il installe. Mais en réalité, l'entreprise peut imposer des restrictions et des contraintes, avant d'autoriser l'accès au système d'information. À l'inverse, avec le COPE, l'entreprise peut très bien proposer un catalogue de différents terminaux, selon les populations, les usages ou les souhaits des salariés. Incidemment, l'utilisateur ne sera pas forcément rebuté par la perspective de transporter un deuxième smartphone, si celui-ci est récent et attractif.

4. Coût pour l'entreprise : avantage très théorique au BYOD

Le BYOD est apparemment moins cher pour l'entreprise puisque c'est le salarié qui achète son terminal. En réalité, un important surcoût est lié à la prise en compte des aspects RH ou juridiques, au renforcement de la sécurité, ainsi qu'à l'installation d'un conteneur dédié à l'accès aux ressources du système d'information. Avec le COPE, ces surcoûts sont réduits par la maîtrise du terminal et le fait qu'il appartienne à l'entreprise. De plus, celle-ci peut bénéficier d'achats en volume des terminaux et communications. Enfin, lorsqu'un employé quitte l'entreprise, son terminal peut être attribué à un nouveau venu.

5. Séparation des usages et respect de la vie privée : égalité

Du point de vue de l'entreprise, la séparation des usages privés et professionnels est plus facile à gérer dans le cas du COPE. Mais la maîtrise totale du terminal par la DSI peut aussi inquiéter le salarié, quant au respect de sa vie privée. Un travail explicatif s'impose.

6. Des démarches qui peuvent être complémentaires

Pour certaines entreprises, la DSI verra dans le COPE un moyen d'échapper aux contraintes techniques ou juridiques du BYOD (lire notre article Bring your own device : dix questions pour respecter la réglementation). Mais les deux démarches ne sont pas forcément antinomiques. L'entreprise peut par exemple ouvrir les ressources les moins sensibles, dans le cadre d'une politique BYOD ciblant la majorité des employés. Et parallèlement, elle peut réserver une démarche COPE à certaines populations accédant à des données et applications sensibles.

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