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Faire carrière dans le Big data : un métier aux multiples facettes

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Par Marie Varandat le 02/05/2013 - indexel.net
 
Metier-big-data

Les métiers de l’analytique sortent de leur niche. Mais pour répondre aux besoins des entreprises, les jeunes diplômés doivent étendre leurs compétences, faute de formation réellement adaptée.

 

Menée à l'occasion du Business Intelligence Congress, un événement consacré à la Business Intelligence sponsorisé par Teradata University Network, l'étude sur les perspectives de carrière des étudiants spécialisés dans le décisionnel sont plutôt intéressantes. Mais pour répondre aux besoins des entreprises et aux enjeux du Big Data (lire notre dossier sur le big data), les jeunes diplômés devront étendre leurs compétences au-delà des aspects techniques pour acquérir des qualités de communicant et des savoirs métier.

Développer des qualités en communication

Troisième étude de ce type menée auprès d'enseignants universitaires, d'étudiants et d'employeurs, l'enquête a dressé un palmarès des profils les plus recherchés par les recruteurs : analyste informatique et système (35 %), développeur applicatif (32 %), data manager (30 %) et enfin business analyst (22 %). Dans ce contexte, l'étude s'est intéressée à l'alignement des formations sur les besoins des entreprises. Dans les lacunes citées par les employeurs potentiels de profils analytiques, le manque d'expérience arrive en première position (30 %), suivi par la déficience des compétences business (26 %), la faiblesse des expertises techniques et la rareté des candidats (22 %) sans oublier le manque d'expérience sur des outils réels et des compétences en communication insuffisantes (21 %). A noter que les entreprises accordent plus d'importance aux qualités de communicant (44 %) qu'aux expertises business (38 %) et, de fait, elles sont souvent indispensables dans un projet où le savoir-faire en matière d'arbitrage est un facteur clef de réussite.

Des entreprises obligées de mettre la main à la pâte

Afin de relever ces défis, 80 % des entreprises proposent des formations complémentaires à leurs nouvelles recrues. De leur côté, les professeurs ont identifié plusieurs domaines où une aide de leur part serait la bienvenue pour optimiser la formation des jeunes diplômés : fourniture de référentiels volumineux de données (45 %), étude de cas (31 %), actualisation des approches utilisées et des bonnes pratiques (29 %), support et formation technique (29 %), expérience de terrain pertinente (26 %) et un accès aux logiciels d'entreprise actuels (26 %). Détail important, l'étude précise que les cursus décisionnels ne sont actuellement que des spécialisations choisies dans le cadre de parcours universitaires plus vastes. Au regard des résultats de l'enquête, on est droit de se demander si la création de formations axées autour de la Business Intelligence (lire notre dossier sur la BI), où les compétences informatiques, marketing ou comptables deviendraient la spécialisation, ne seraient pas plus adaptées à la réalité du marché.

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