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Intel et AMD testent la « physicalisation » des serveurs

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Par Antoine Robin le 28/11/2011 - indexel.net
 
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Les fabricants de serveurs et les fondeurs proposent une approche diamétralement opposée à la virtualisation en concentrant des processeurs basse consommation dans une baie.

 

A l'occasion du lancement de ses nouveaux processeurs Opteron 6200 (Interlagos) et 4200 (Valencia), AMD a présenté la série des Opteron 3000 (nom de code Zurich). Disponibles dès le premier semestre 2012, ces processeurs à quatre et huit cœurs visent les environnements ultra-denses du cloud computing, de l'hébergement web et des micro-serveurs en proposant une très basse consommation (ultra-low power).

AMD met ainsi un pied sur le marché de la « physicalisation ». Diamétralement opposée à la virtualisation, la physicalisation consiste à assembler le plus grand nombre possible de cartes mères et de processeurs dans une baie. A chaque carte mère correspond un serveur dédié. Pour obtenir une bonne densité, les fabricants de serveurs comme Hedera Technologies, ZT Systems et HP s'appuient sur des processeurs basse consommation à bas prix.

AMD n'est pas le seul fondeur à s'intéresser à la physicalisation. Intel vient également d'investir ce marché en présentant, la semaine dernière, le Pentium 350. Gravé en 32 nanomètres, ce processeur double cœur (architecture Sandy Bridge) est cadencé à 1,2 GHz. Il embarque 512 Ko de mémoire cache L2 et 3 Mo de mémoire cache L3. Disponible d'ici la fin de l'année, il propose une consommation de seulement 15 Wh par heure.

Ces deux nouvelles gammes de processeurs répondent à la fois à la demande des fabricants de serveurs et à la pression des processeurs ARM. Faute de processeurs AMD ou Intel adaptés, HP s'est appuyé sur des puces ARM pour son Moonshot qui agrège 2 800 serveurs dans une baie (notre article).

En France, Hedera Technologies s'appuie sur des BeagleBoard (processeur ARM Cortex-A8). Aux Etats-Unis, ZT Systems utilise des puces ARM Cortex-A9 cadencées à 600 MHz pour son serveur R1801e qui concentre 16 cœurs dans un rack au format 1U en obtenant une consommation électrique inférieure à 80 Wh par heure.

Cette nouvelle architecture permet aux hébergeurs de proposer des serveurs dédiés pour un coût largement inférieur à l'approche traditionnelle. Les entreprises et les opérateurs de cloud computing disposent de leur côté de clusters dont la fine granularité permet d'éteindre ou d'allumer les serveurs pour coller au plus près de la charge réelle.

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