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Magellan souligne les limites financières du cloud computing

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Par Alain Bastide le 23/01/2012 - indexel.net
 
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Le cloud computing revient 7 à 13 fois plus cher qu’une infrastructure de calcul HPC interne mais permet aux PME d’accéder à une puissance de calcul qu’elles n’ont pas les moyens de posséder en interne.

 

Le cloud computing est-il toujours moins cher qu'une infrastructure informatique interne ? Notamment pour le calcul intensif ? C'est ce qu'affirment les spécialistes du domaine tels qu'Amazon - qui loue son infrastructure de calcul parallèle (HPC) sur un modèle « pay-as-you-use ». Cette question intéresse autant les grandes entreprises qui disposent de leurs propres clusters de calcul qu'un grand nombre de PME dont l'activité nécessite des simulations ou des calculs poussés.

Pour en avoir le cœur net, le Département américain de l'énergie (DoE) a comparé le coût du projet Magellan (étude de l'expansion de l'univers) avec une infrastructure informatique interne ou dans le nuage d'Amazon.

L'architecture de référence est composée de 8 240 cœurs et d'une capacité de stockage de 1,4 peta-octets (1 433 To) fournis par deux supercalculateurs Cray. Le coût de revient de cette installation est de 0,014 euro par heure de calcul sur un cœur. En comparaison, l'utilisation d'un nuage informatique public dédié au HPC, comme Amazon HPC, revient entre 0,08 et 0,15 euro par heure de calcul sur un cœur, soit 7 à 23 fois plus cher !

Au-delà du simple coût de fonctionnement, le DoE note que les logiciels HPC sont développés pour des architectures particulières et qu'il faut ajouter un coût de maintenance évolutive pour pouvoir migrer vers un cloud public. Evidemment, si l'entreprise ou le centre de recherche souhaite ré-internaliser ses calculs après une expérience cloud décevante, il faudra à nouveau adapter le logiciel pour une infrastructure HPC interne.

Cette étude sur un cas réel souligne que le cloud computing est intéressant, pour du HPC, dans deux scénario distincts. Le premier consiste à créer son propre nuage de calcul au sein d'une grande entreprise ou d'un centre de recherche pour faciliter l'utilisation de l'infrastructure et obtenir ainsi un meilleur retour sur investissement.

Le second scénario s'appuie plutôt sur un nuage public qui exécute des logiciels standards très gourmands en ressources : simulation, HPC, etc. Les PME peuvent ainsi disposer d'une puissance de calcul à la demande qu'elles n'ont souvent pas les moyens de posséder en interne. Dans ce cas, l'absence d'investissement en interne compense largement un coût par heure de calcul élevé.

Plus d'infos : télécharger le rapport Magellan (en anglais).

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