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Technologies in memory computing : un rendez-vous à ne pas manquer

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Par Marie Varandat le 17/04/2013 - indexel.net
 
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Selon le cabinet Gartner, les entreprises doivent rapidement adopter les architectures in memory, sous peine dans quelques années d’être dépassées par leurs concurrents.

 

Le stockage des données en mémoire pour un traitement plus rapide, concept connu sous le nom in memory computing (IMC), ne concernait en 2012 que 10% des moyennes et grandes entreprises. Mais selon le cabinet d'études Gartner, le marché pourrait rapidement évoluer pour atteindre les 35% en 2015.

Une érosion des prix favorable

Dans son communiqué, Massimo Pezzini, vice-président de la recherche chez Gartner estime que « la baisse constante des prix de la mémoire flash DRAM et NAND, l'avènement des disques SSD et l'arrivée à maturité de solutions logicielles spécifiques ont permis au in-memory computing de devenir plus abordable pour les organisations IT, qui y tirent de plus en plus de bénéfices ». En d'autres termes, le développement du marché de l'IMC serait en grande partie dû à une baisse significative des coûts. Parallèlement, cette technologie, utilisée notamment par des bases telles que SAP HANA ou Microsoft SQL Server, sans oublier la prochaine version d'IBM DB2, répond aussi aux besoins croissants de traitements de données en masse, phénomène connu sous le nom de Big Data (lire notre dossier Big Data).

Un champ d'application très ouvert

L'IMC permet de réduire considérablement les temps de traitements : là où il faut des heures pour exécuter des batchs avec des méthodes traditionnelles, quelques minutes pourraient suffire avec l'IMC. Particulièrement adapté au domaine du décisionnel (lire notre dossier Décisionnel), notamment pour trouver des corrélations entre les données et détecter des modèles (datamining), l'IMC peut s'avérer d'autant plus utile pour résoudre des problèmes de performances, de disponibilité et de montée en charge que les ressources de plusieurs serveurs peuvent être combinées. Connu sous le nom de In Memory Data Grid (IMDG) ou grilles de données en mémoire, le principe est relativement simple : un ensemble de serveurs informatiques liés stockent des données en mémoire dans un contexte transactionnel commun, l'architecture permettant de garantir des performances supérieures à un stockage disque classique ou même SSD (solid-state drive, lire notre article SSD vs disques classiques : le match de la mort).

Des technologies qui doivent encore mûrir

Seuls freins au développement, l'absence de standards et la rareté des compétences sur des architectures relativement complexes pourraient retarder l'adoption de l'IMC en entreprise. Toutefois, Gartner estime que cette situation pourrait rapidement évoluer avec une consolidation probable autour des principaux acteurs déjà en place, comme Microsoft SQL Server ou SAP HANA.

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