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Virtualisation et informatique en nuages : l’Etat optimise ses investissements IT

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Par Serge Jovanovic le 04/07/2013 - indexel.net
 
Cloud-france

A l’horizon 2017, les infrastructures informatiques de l’Etat devraient être virtualisées à 50 %. Un objectif ambitieux qui passe, entre autres, par la mise en place d'un cloud privé avec des conventions de services entre offreurs et souscripteurs internes.

 

Plus de 50 000 serveurs, 126 datacenters, 22 000 m2 de salles informatiques supérieures à 50 m2, 24 000 personnes... les chiffres des infrastructures de l'Etat ont de quoi donner le tournis à n'importe quel DSI d'entreprise. « Pour optimiser les investissements IT de l'Etat, la virtualisation des serveurs et la mutualisation des data centres constituent une étape incontournable. Aujourd'hui, près de 18% de nos serveurs sont virtualisés. Notre objectif - particulièrement ambitieux - est d'atteindre un taux de virtualisation de 50 % et de réduire le nombre de nos data centres de moitié à l'horizon 2017 », a précisé Antoine Cao, directeur technique à la Direction interministérielle des systèmes d'information et de communication (DISIC), lors de la table-ronde « Optimisation des investissements par la mutualisation » qui s'est tenue lors des Rencontres des acteurs publics, le 3 juillet à Paris.

Souplesse, diminution des coûts, prestations internes

Après une présentation des différents modèles de cloud (privé, public, hybride) effectuée par Stéphane Hanry, directeur secteur public chez VMware France, deux exemples concrets des avantages apportés par la virtualisation et l'informatique en nuages ont été présentés au cours de cette session d'échanges. La Direction de l'administration générale et de la modernisation des services (DAGEMO), a ainsi « réinternalisé » au sein de la Direction générale de la gendarmerie nationale l'hébergement de sa trentaine de baies informatiques, avec à la clé une diminution des coûts d'infogérance et une plus grande souplesse d'utilisation de son infrastructure technique. Elle en a profité pour mettre en place quatre nouvelles baies qui servent à virtualiser tout l'existant. Nicolas Tissot, sous-directeur des systèmes d'information au ministère du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, qui a piloté le projet, s'est félicité d'exploiter désormais pleinement la capacité de calcul de ses serveurs, ce qui avec moins de 10 %, constituait selon lui « un vrai gâchis » avant la virtualisation.

Un portail de services accessible à tous les ministères

L'autre exemple a été présenté par Jean-François Imokrane, responsable du pôle Organisation des systèmes d'information à la direction de l'information légale et administrative (DILA). Le projet : fournir aux ministères intéressés des services de type Infrastructure as a Service (IaaS) et Platform as a Service (PaaS) tels que la fourniture de machines virtuelles (VM) à la demande, un environnement de pré-production de type « bac à sable » et une plate-forme de développement. Cette offre, disponible à l'état de prototype en octobre prochain, devrait voir le jour officiellement en mars 2014 sous la forme d'un portail de services accessible à tous les ministères. Elle introduira de nouvelles manières de travailler, avec notamment un engagement dans la durée de la part de l'offreur et la mise en place d'une convention avec le souscripteur interne. Dans tous les cas, la virtualisation sera au cœur de cette transformation des infrastructures de l'Etat.

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