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Virtualisation : état des lieux des bonnes (et moins bonnes) pratiques

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Par Alain Bastide le 22/12/2010 - indexel.net
 
Virtualisation

Faute d’une gestion dynamique de la capacité de mémoire allouée aux machines virtuelles, les entreprises ne parviennent pas à augmenter la densité de leurs serveurs de virtualisation. Solution : le surbooking.

 

Éditeur de logiciels de gestion de capacité pour les centres de données virtualisés, VKernel vient de publier la première édition du Virtualization Management Index (VMI). Basé sur l'étude de 2 500 serveurs physiques et 550 000 machines virtuelles, le VMI dresse un état des lieux des bonnes et des mauvaises pratiques des entreprises en matière de virtualisation.

Premier constat, de peur de dégrader les performances, les entreprises sous-chargent les machines physiques. L'étude estime qu'un cœur de processeur n'exécute en moyenne que deux machines virtuelles et que 30 % de la mémoire vive allouée est inutilisée. Au total, près de 40 % des machines virtuelles disposent de trop de ressources physiques. Paradoxalement, la densification des machines virtuelles bute sur la capacité mémoire des serveurs. Plus les serveurs intègrent une grande quantité de mémoire vive et plus chaque barrette est onéreuse du fait de sa grande densité. Les entreprises préfèrent donc charger les processeurs plutôt que la mémoire.

Au final, "tous les gains de densité de machines virtuelles par serveur sont essentiellement dus à l'accroissement de la puissance du matériel et non à une meilleure allocation des ressources physiques" constate l'étude. Selon VKernel, avec une telle sur-allocation, les entreprises n'atteindront jamais le retour sur investissement qu'elles espéraient. VKernel leur conseille donc de s'inspirer des meilleures pratiques constatées lors de l'étude. Parmi ces meilleures pratiques, certaines entreprises pratiquent le "surbooking".

Très efficace mais délicat à mettre en œuvre, le "surbooking" consiste à allouer jusqu'à trois fois la puissance processeur du serveur aux machines virtuelles hébergées et à respecter un ratio de 1:1 au niveau de la mémoire. Grâce à une gestion de capacité fine et dynamique, "aucune de ces entreprises n'a rencontré de problème de performance lié à un manque de capacité" note le rapport.

Cette "sur-réservation" a permis aux entreprises qui la pratiquent d'atteindre un niveau de densité supérieur avec 25 machines virtuelles par serveur contre 15 pour la moyenne de l'échantillon. L'ensemble des ressources physiques (mémoire, processeur) sont alors utilisées à leur maximum. Résultat : le coût opérationnel par machine virtuelle est deux fois plus faible que la moyenne de l'échantillon.

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