Mercredi 13 décembre 2017
NASDAQ : 0.0 0   nasdaq0 %
RECHERCHE
OK
 
NEWSLETTER
newsletter
Abonnez-vous gratuitement
à notre newsletter
hebdomadaire - Cliquez ICI
Indexel
  • DOSSIERS
  • PRATIQUE
pub Publicité
 

ACTUALITES

Contrat de licence : les clés d'une négociation réussie

Imprimer Envoyer à un ami Contacter la rédaction
Par Alain Bastide le 14/04/2010 - indexel.net
 
Contrat-de-licence

Le cabinet IDC présente les points clés d'un contrat de licence logiciel dans un rapport destiné aux éditeurs de logiciels… qui ravira les directions informatiques.

 

Licence perpétuelle, loyer mensuel ou trimestriel, tarif au processeur ou à l'utilisateur, version d'essai, logiciel gratuit mais options payantes, location "d'un bout de nuage" : le cadre juridique qui relie les utilisateurs aux éditeurs de logiciels est de plus en plus complexe à appréhender.

Le cabinet IDC vient donc de publier une note - "Policy is the Best Policy : Ten Software Licensing Policies Every ISV Should Consider" - qui aborde les éléments clés d'un contrat de licence et des conditions tarifaires assorties. Destiné initialement aux éditeurs de logiciels, ce rapport ravira les directions informatiques en leur donnant des clés utiles pour négocier. Résumé des points les plus marquants.

1. Virtualisation. Avec le développement des postes de travail et des serveurs virtuels, les DSI doivent faire attention au type de licence qu'elles achètent. S'agit-il d'une licence spécifique à la virtualisation ou d'une licence traditionnelle ? Beaucoup d'entreprises utilisent des licences "standard" qu'elles virtualisent pour contourner le coût de certains logiciels... en toute légalité. Mais les éditeurs ne sont pas dupes et IDC les encourage à clarifier la situation. Les choix techniques de certaines entreprises pourraient ainsi être remis en cause.

2. Restauration après sinistre. C'est en imaginant le pire que l'on prépare le mieux son système d'information. Que se passera-t-il si l'un des serveurs de l'entreprise tombe en panne ? Les licences qu'elle possède, et notamment les clés d'activation assorties, lui permettront-elles de réactiver rapidement les logiciels ou sera-t-elle bloquée ? Le contrat de licence doit préciser ce point.

3. Niveau de qualité de service. Avec le développement du cloud computing et des logiciels en mode hébergé (Software as a Service, SaaS), le contrat doit impérativement détailler l'engagement du fournisseur du logiciel en termes de niveau de qualité de service (quality of service, QoS).

4. Paiement à la consommation. Le cloud computing démocratise le paiement à la consommation, (pay per use). La mesure de la consommation peut varier d'un éditeur à l'autre : durée, poids des données transférées, nombre d'appels à une interface de programmation (API), etc. Pour que l'éditeur et les utilisateurs partent sur de bonnes bases, les critères doivent être définis en fonction d'un scénario d'usage réel.

5. Licence globale. Pour rester crédibles auprès des DSI des grands groupes, les éditeurs de logiciels doivent ajuster finement leurs tarifs en fonctions des zones géographiques et de la variation des taux de change. L'objectif est de maintenir une certaine équité d'une zone géographique à l'autre. Un argument utile pour la DSI d'un grand groupe qui peut s'appuyer sur le tarif international le plus bas et demander une harmonisation à partir de celui-ci.

Plus d'informations : télécharger le rapport IDC (en anglais)

LIRE AUSSI
 
Partager :
LIRE AUSSI
 
pub Publicité

CloudStack by IkoulaCloudStack by Ikoula

Cloud Computing : Atouts et freins, acteurs du marché, conseils et témoignages