MANAGEMENT
Développement d'applications : Ajax récure le web
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Cette variante du langage DHTML dope l'ergonomie des sites web. Elle promet une petite révolution dans la façon de développer les applications de gestion qui s'exécutent au sein d'un navigateur Internet. |
"Ajax ajoute l'ergonomie des interfaces graphiques traditionnelles aux navigateurs web en s'appuyant uniquement sur des standards ", résume
Ce qui distingue Ajax de DHTML, c'est sa capacité à faire dialoguer indépendamment chaque composant de la page - tableau, graphique, etc. - avec un serveur web. "On peut ainsi reproduire une interactivité très forte, comme par exemple alimenter un tableau en temps réel en fonction d'une information saisie par l'internaute. Seule la partie de la page qui évolue est mise à jour", illustre Alain Lefebvre (photo).
Le client riche idéal ?
Cela fait déjà quelques années que le débat existe sur les interfaces riches. Mais c'est l'article publié par Jesse James Garrett, co-fondateur d'Active Path, sur son blog en février dernier, qui semble avoir déclenché la prise de conscience chez les développeurs. De Google (Gmail et Google Sugest) à Yahoo (Flickr), en passant par 6nergie.net, des dizaines de sites web grand public ont déjà adopté Ajax qui devient un concurrent redoutable pour les technologies "client riche" existantes comme Flash ou celles émergeantes telles que XUL et Eclipse RCP. Car Ajax possède les mêmes atouts que ses concurrents - pas de déploiement, ergonomie poussée, etc. - mais n'impose pas l'installation d'un plug-in dans le navigateur Internet.
On a longtemps cru que Flash allait s'imposer dans ce domaine. Mais pour un nombre croissant d'experts les jeux sont faits. C'est Ajax qui va s'imposer. "Flash fait partie de ces technologies excitantes qui sont longtemps restées à la limite du succès, sans jamais vraiment l'atteindre", remarque par exemple Marc Andreessen, fondateur de Netscape. Pour
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