Jeudi 24 mai 2012
NASDAQ : 2839.29 13.87   nasdaq0.49 %
RECHERCHE
OK
 
NEWSLETTER
newsletter
Abonnez-vous gratuitement
à notre newsletter
hebdomadaire - Cliquez ICI
Indexel
  • DOSSIERS
  • PRATIQUE
pub Publicité
 

ACTUALITES

Le P2P fait le bonheur des FAI et le malheur des droits d'auteurs

Imprimer Envoyer à un ami Contacter la rédaction
Par Marie Varandat le 18/05/2005 - indexel.net
 

Selon une étude réalisée par Cachelogic, le Peer-to-Peer représenterait jusqu'à 65 % du trafic circulant sur les réseaux des fournisseurs d'accès Internet grand public. Mais que fait la police ?

 

L'étude réalisée par Cachelogic, société d'analyse et éditeur de logiciels pour la maîtrise des flux Peer-to-Peer (P2P), montre que le P2P représenterait entre 45 % et 65 % du trafic circulant sur les réseaux des fournisseurs d'accès grand public. Réalisée sur six mois pendant lesquels la société a étudié le trafic au niveau des fournisseurs d'accès Internet (FAI) de la planète, cette étude estime même que sur le dernier kilomètre (entre le fournisseur et son abonné), le P2P atteindrait 80 % du trafic.

 

D'après Cachelogic, cette utilisation intensive du partage de fichiers profite d'abord à BitTorrent (53 % du trafic P2P), suivi par eDonkey2000 (24 %), FastTrack/Kazaa (19 %) et enfin Gnutella (4%). Soit autant de sites réputés pour les échanges illicites de fichiers MP3 et vidéo. Et s'il fallait encore des preuves, Cachelogic en donne : dans la plupart des cas, la taille des fichiers échangés dépasse les 100 Mo. Un FAI européen aurait même enregistré des pointes de trafic avec des transferts de fichiers supérieurs à 600 Mo après la sortie d'une super production cinématographique. En Europe, les utilisateurs téléchargeraient au moins une fois par mois un fichier de 600 Mo. Mais que fait la police ?

 

On est en effet en droit de se demander quel rôle joue non pas la police mais les fournisseurs d'accès Internet dans ces partages illicites de contenus. Si Cachelogic est en mesure d'analyser aussi finement le trafic, pourquoi les FAI n'en font pas autant ? Et pourquoi n'interdisent-ils pas tout simplement ces échanges ? A moins que, comme semble le suggérer cette étude, ils ne représentent un fonds de commerce juteux en matière d'équipements ADSL... Essayez donc de télécharger des fichiers de plus de 100 Mo sans connexion ADSL !

 

 
Partager :
 
pub Publicité

Cloud Computing : Atouts et freins, acteurs du marché, conseils et témoignages