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2/3 des informaticiens veulent changer de poste

Par Antoine Robin le 22/10/2009 - indexel.net
 

Ils espèrent ainsi améliorer leur rémunération tout en gagnant en confort. Les salariés les plus expérimentés sont aussi ceux qui cherchent le plus à changer de poste.

 

Expectra et LesJeudis.com ont interrogé 3 689 informaticiens en juin 2009. Premier enseignement de cette vaste enquête : deux tiers des informaticiens souhaitent changer de poste pour augmenter leurs revenus. Parmi les candidats, 40 % à 58 % sont prêts à bouger d'ici six mois. Les salariés les plus expérimentés (30 à 49 ans) sont les plus nombreux à estimer leur salaire sous-évalué et à envisager un impact négatif de la crise sur leur carrière. Deux raisons qui les poussent à envisager un autre emploi.

Les informaticiens expérimentés boudent les SSII : à peine un quart des professionnels interrogés souhaitent travailler chez un prestataire tandis que 35 % aimeraient travailler chez un client final. Au-delà de la rémunération, 67 % d'entre eux estiment que les conditions de travail sont plus agréables dans les entreprises et 57 % jugent que les projets y sont plus intéressants.

Les jeunes informaticiens (20 à 29 ans) sont plus attirés par les sociétés de service. Une première étape incontournable pour faire ses armes, découvrir les différentes facettes du métier et bénéficier d'un salaire attractif lorsque l'on est peu expérimenté.

Si un quart des candidats - essentiellement les plus jeunes et les profils les plus techniques - souhaitent changer de poste pour accroître leur expertise technique, la plupart des salariés expérimentés visent surtout des fonctions d'encadrement. La majorité (55,4 %) plébiscite la gestion de projet. Viennent ensuite le conseil et le développement de logiciels. L'architecture, l'ingénierie, et l'administration de bases de données (dba) ont moins de succès.

Dernier enseignement de l'enquête, les 64 % des personnes interrogées estiment que la virtualisation pourrait les aider à rebondir. C'est également le cas du Green IT pour près d'un professionnel sur deux (45 %).