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Zing 4.1 multiplie par 100 les performances des serveurs Java
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En éliminant les microcoupures des machines virtuelles Java et en leur attribuant jusqu’à 512 Go de mémoire vive, cette technologie dope les performances des serveurs d’applications. |
Profitant du Red Hat Summit 2011 qui se tenait la semaine dernière à Boston, l'éditeur Azul Systems a présenté la dernière version (4.1) de sa plate-forme Zing Elastic Software Platform. Cette plate-forme est composée d'une machine virtuelle java (JVM) et d'une appliance virtuelle (Zing Virtual Appliance) qui permettent d'exécuter les applications Java serveur jusqu'à 100 fois plus vite qu'avec une JVM traditionnelle.
"Les performances des machines virtuelles Java sont limitées par des temps de réponse inconsistants, une utilisation inefficace des ressources matérielles et une absence de modularité", constate Scott Sellers, PDG d'Azul Systems. La faute incombe surtout au ramasse-miettes (garbage collector) qui créé des micro-coupures qui allongent le temps d'exécution des programmes. "Ces micro-coupures sont le talon d'Achille de Java" explique Scott Sellers, PDG d'Azul Systems.
La technologie Zing intègre un mécanisme – Continuously Concurrent Compacting Collector (C4) – qui élimine ces micro-coupures. Et contrairement aux machines virtuelles standards comme celles d'Oracle qui sont limitée à 2 à 4 Go par JVM, Zing permet d'allouer jusqu'à 512 Go de mémoire vive par JVM. "En plus d'être de 10 à 80 % plus rapide que la précédente version, Zing 4.1 gère dynamiquement la mémoire allouée et répartit automatiquement les traitements sur plusieurs dizaines de cœurs" précise Scott Sellers.
Compatible avec tous les serveurs d'applications Java existants, Zing 4.1 est optimisé pour l'hyperviseur KVM 2.2 et JBoss Enterprise Application Platform 5.1.
Pour les entreprises qui exécutent des applications serveur java lourdes (traitements importants, nombres élevés de transactions par seconde), le principal intérêt est de réduire le nombre d'instances : l'éditeur annonce 90 % d'instances en moins. Au-delà de meilleures performances, la supervision et la mise à jour de l'infrastructure d'exécution sont donc plus faciles, plus rapides et moins coûteuses à gérer. Cette approche permet également de mieux tirer parti des serveurs physiques existants et donc de limiter les investissements matériels.
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