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INFRASTRUCTURE

7 étapes clés pour réussir sa migration vers Windows 7

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Par Alain Bastide le 01/09/2010 - indexel.net
 
Migration-windows-seven

La migration de Windows XP ou Vista à Windows 7 nécessite une préparation méticuleuse pour être réussie. Voici les principales étapes à respecter.

 

N'ayant pas encore effectué la migration vers Windows Vista, la plupart des entreprises sont toujours sous Windows XP. Avec le vieillissement de leur parc informatique, un grand nombre devra changer de matériel et migrera, bon gré mal gré, vers Windows 7. "Nous nous attendons à une hausse considérable des déploiements en entreprise à partir de mi-2011", confirme Annette Jump, analyste au sein du cabinet Gartner Group. Voici les étapes clés à respecter pour réussir votre migration.

1. Anticipez la migration au moins 18 mois à l'avance

Commencez à travailler sur la migration dès maintenant. Tous les experts estiment qu'il faut 12 à 18 mois de préparation pour être prêt à migrer vers Windows 7. Plus le catalogue applicatif et le nombre d'utilisateurs sont importants, plus il faut de temps. Pour estimer précisément le temps et les moyens nécessaires, il faut commencer par évaluer "l'étendue du projet" avant de planifier une migration du système d'exploitation. Combien de postes de travail à migrer ? Combien d'applications critiques et non critiques à valider ? Autant de questions à identifier dès à présent.

2. Évaluez votre parc de postes de travail

Le choix entre un remplacement ou une mise à niveau des postes de travail impactera fortement le projet. Il faut donc évaluer finement l'ensemble du parc informatique pour savoir s'il répond aux critères techniques essentiels : processeur cadencé à plus de 1 GHz, 2 Go de RAM, 20 Go d'espace disque système, etc.

Erice Frances"La vérification manuelle des configurations peut s'avérer impossible. Il faut alors se tourner vers un outil d'inventaire automatique et l'utiliser pour détecter en priorité les configurations bloquantes. Cela vous permettra de réaliser immédiatement un rapport détaillé du nombre de PC qui auront besoin d'être mis à niveau ou remplacés et d'estimer le nombre de ressources requises pour s'en charger", conseille Eric Frances (photo), directeur commercial Europe du Sud chez Numara Software.

3. Évaluez la compatibilité de vos applications

En parallèle de l'évaluation du matériel, l'entreprise doit aussi valider la compatibilité de ses applications métier, en particulier les développements maison qui posent généralement le plus de problèmes. Cet inventaire permettra de déterminer quelles applications doivent être mises à niveau. Encore une fois, il faut se concentrer en priorité sur les points bloquants en identifiant les applications critiques difficiles ou impossibles à migrer. Le Gartner conseille de "ne pas attendre le SP1 pour commencer les tests, en particulier si l'entreprise n'a pas installé Windows Vista".

4. Prévoyez d'arrêter Windows XP dès 2012

Steve Kleynhans Microsoft fournira des correctifs de sécurité jusqu'en avril 2014 pour Windows XP, mais les expériences passées ont montré que les éditeurs de logiciels indépendants (ISV) arrêteront leurs tests bien avant. "Les nouvelles versions des logiciels critiques exigeront de passer à Windows 7 bien avant que le support Microsoft pour Windows XP ne prenne fin", indique Steve Kleynhans (photo), vice-président de la recherche chez Gartner.

5. Planifiez le déploiement par petits lots en commençant par les "early adopters"

Les utilisateurs les plus pointus et les plus férus d'informatique accepteront plus facilement des dysfonctionnements. Il faut donc commencer la migration par le public des "power users" et des "early adopters" en mixant matériel récent et ancien. Ces deux publics spécifiques vous aideront à créer vos supports de formation et ils seront un excellent relais pour alléger la charge du help desk lors de la migration générale.

6. Élaborez soigneusement votre budget

Les coûts de migration varient considérablement. Selon Gartner, ils seront compris entre 1 035 et 1 930 dollars par utilisateur pour passer de Windows XP à Windows 7, et entre 339 et 510 dollars par utilisateur pour passer de Windows Vista à Windows 7. Ces estimations se limitent au coût de licence auquel il faut ajouter les charges de personnel et de prestations externes, le coût du matériel neuf et des mises à jour, les coûts de licence des logiciels métiers à faire évoluer pour qu'ils fonctionnent sous Windows 7, la perte de productivité des utilisateurs, etc. Au total, la simple migration du système d'exploitation coûtera plusieurs milliers d'euros par poste.

7. Renforcez vos équipes

Même une migration parfaite causera des désagréments aux utilisateurs, créant un pic d'appels et d'e-mails en direction du support technique. Les utilisateurs pourraient avoir des questions concernant l'utilisation des nouvelles fonctionnalités de Windows 7 ou chercher des applications auxquelles ils n'ont plus accès. "Vous devez fournir aux utilisateurs le maximum d'informations dès le départ et aligner les ressources de votre support technique ou de votre service desk avec l'impact estimé sur les utilisateurs tout au long de la migration. Les phases de reconnaissance et les plans d'attaque devraient vous apporter une information précieuse sur les catégories d'utilisateurs qui seront touchés, quand et comment, de manière à ce que vous puissiez répondre aux questions de façon proactive et anticiper les demandes", conseille Eric Frances.

Et maintenant... Déployez !

Après la phase de préparation, arrive le jour du grand saut. Une mise à niveau manuelle de chaque ordinateur n'est pas envisageable dès que l'entreprise possède plus que quelques dizaines de postes. Il faut donc s'appuyer sur une solution de déploiement automatique – fournie par Microsoft ou un éditeur tiers – pour accélérer et fiabiliser le déploiement. "Cela permet de minimiser les temps d'arrêt de l'utilisateur final, notamment si la mise à jour est effectuée la nuit", indique Eric Frances. Certains outils de déploiement sont assez évolués pour annuler la mise à jour d'un driver (rollback) en cas d'erreur. Et surtout, ils centralisent les informations de déploiement pour permettre au département informatique de disposer d'un inventaire précis et à jour. Une base indispensable pour gérer le parc dans le temps.

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