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INFRASTRUCTURE

Cinq bonnes pratiques pour gérer un projet de virtualisation de PC

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Par Thierry Lévy-Abégnoli le 04/02/2009 - indexel.net
 
Femme.devant.un.serveur.illustrant.la.virtualisation.de.PC

Un projet de virtualisation des PC a un impact fort sur les infrastructures réseau et serveur, l'administration du parc, les périphériques et l'attitude des utilisateurs. Les bonnes pratiques permettant d'éviter les écueils.

 

1. Étude des contraintes et choix de la solution

Il s'agit tout d'abord de lister les contraintes techniques qui risquent de complexifier le projet. Par exemple, les applications multimédia ou 3D passent mal par les protocoles de déport d'affichage classiques et nécessitent la mise en œuvre de technologies spécifiques.

"De même, l'utilisation de périphériques locaux, comme par exemple les scanners ou les lecteurs de cartes à puces ou de codes à barres peut poser des problèmes", affirme Thomas Luquet, responsable du programme marketing solutions chez NEC. Le protocole de communication sera sélectionné en fonction de ces critères mais aussi du nombre de sites et des performances du réseau WAN. "Si les débits sont limités, on préfèrera ICA de Citrix à RDP de Microsoft", conseille ainsi François Tiers, consultant virtualisation chez Euriware. Le choix de l'hyperviseur dépend pour sa part de l'existant et de ceux qui sont supportés par le connection broker. Quant à ce dernier, il sera notamment déterminé par l'hétérogénéité des architectures mises en œuvre. Certains d'entre eux savent en effet allouer aux utilisateurs, des postes clients virtuels ou réels, ou de simples sessions applicatives.

2. Calcul prévisionnel du retour sur investissement

Ce calcul doit inclure évidemment l'investissement matériel et logiciel, mais aussi le coût de déploiement, qui comprend le temps passé dans les bureaux pour troquer les PC contre des clients légers. Les économies promises interviennent une fois l'infrastructure mise en place. "Le déploiement d'un PC virtuel se compte alors en minutes, contre plusieurs heures pour un PC physique, si l'on inclut la masterisation, l'installation, le test et la mise à disposition", plaide François Tiers.

3. Choisir une méthode de déploiement

Il existe deux grandes méthodes. La première consiste à adapter les masters existants pour les redéployer dans les machines virtuelles. Les utilisateurs conserveront un PC virtuel assigné à demeure, avec un bureau qu'ils personnaliseront à loisir. Avec la seconde méthode, on crée un nombre limité de masters qui seront communs à des groupes d'utilisateurs dont l'environnement ne sera personnalisé qu'au travers de leur profil. Ces PC virtuels seront éventuellement rechargés chaque matin, à partir d'un pool de machines virtuelles standards.

"Le choix de l'une ou l'autre de ces deux solutions dépendra de la culture de l'entreprise mais aussi du type de population. Par exemple, la première solution convient bien aux secrétaires, tandis que les développeurs conserveront un PC virtuel calqué sur le modèle des PC physiques", affirme François Tiers (photo). Il s'agira donc de créer des règles d'affectation des VM en fonction des profils.

4. Tester la solution puis déployer à grande échelle

Le déploiement des serveurs suit des règles précises, avec un certain nombre de PC virtuels par processeur et une certaine quantité de mémoire, selon le type d'applications et d'utilisateur. Côté stockage, il faut compter théoriquement 10 Go d'espace disque par PC virtuel, ce qui mène rapidement à une inflation. On recourra donc éventuellement à des technologies de déduplication ou de réplication de machines virtuelles. "Il faut ensuite tester les applications, une par une, afin de valider les masters dans l'environnement virtuel", affirme François Tiers. Cette phase est d'autant plus nécessaire que les pilotes des machines virtuelles VMware sont spécifiques. Ce test, qui concerne aussi les performances, est ensuite étendu à un petit groupe d'utilisateurs. Avant d'adresser l'ensemble du parc informatique, il est conseillé de réétudier le retour sur investissement, afin de vérifier ou corriger les calculs initiaux.

5. Sensibiliser les utilisateurs

"Pour les utilisateurs finaux, le déploiement d'une infrastructure de PC virtuels se traduit par le remplacement de leur machine par un client léger qui fait craindre une perte de puissance de traitement et de possibilités de personnalisation", explique Thomas Luquet (photo). Il faut donc sensibiliser les utilisateurs et les convaincre, durant la phase de test, qu'ils retrouveront un environnement identique à celui d'un PC classique, ce qui n'était pas le cas avec les infrastructures type Citrix.

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