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INFRASTRUCTURE

Communauté Java : rien ne va plus ! (suite)

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Par David Thévenon le 22/06/2004 - indexel.net
 

L´affrontement des éditeurs Java bouscule la sacro-sainte portabilité des développements. Une tendance qui ne fait qu´empirer depuis de nombreux mois. La faute à la productivité !

 

"La communauté Java est confrontée à des éditeurs qui poussent vers du propriétaire, surtout Oracle et BEA. Or, les entreprises sont de mois en moins enclines à développer des architectures J2EE complexes. L´avènement de .NET et la concurrence acharnée de Microsoft sur le secteur des IDE ont contraint les éditeurs à trouver un facteur de différenciation. Fournir simplement une implémentation des spécifications J2EE ne suffit plus, il faut apporter toujours plus de productivité. Plutôt que de privilégier la productivité par l´outillage (plus d´assistants, des outils graphiques plus riches mais respectant les standards), certains éditeurs ont pris le parti de fournir des frameworks alternatifs propriétaires. Toutes ces initiatives soulignent d´une certaine manière la difficulté des spécifications actuelles à répondre aux attentes en termes de productivité et de simplicité", note Sami Jaber (photo ci-dessous), architecte chez Valtech.

Heureusement, l´avenir est plus prometteur. "Les premières informations dévoilées sur la norme EJB 3 laissent à penser que cette inertie sera vite comblée par un framework de persistance plus léger que les entity beans et des composants applicatifs dont les services techniques seront totalement transparents pour l´utilisateur (ce qui est loin d´être le cas aujourd´hui). Dans tous les cas, le mot d´ordre est intégration maximale", ajoute Sami Jaber.

Une situation identique sur le poste client

La situation est identique sur le poste de l´utilisateur. IBM vient par exemple d´annoncer son propre framework Java - Workplace Client Technology Rich Edition (WCTRE) - basé sur le framework Rich Client Platform (RCP) d´Eclipse. WCTRE recourt par exemple à des classes graphiques non standard (SWT) développées par la communauté Eclipse pour palier la lenteur des classes graphiques officielles (Swing) incluses dans J2SE. Cela pose deux problèmes. D´une part, le développeur devra acquérir de nouvelles compétences sur le socle client java d´IBM. D´autre part, les applications développées pour WCTRE ne fonctionnent que sur ce framework. La portabilité de Java n´est donc plus maintenue.

À l´opposé de cette tendance, Microsoft propose aujourd´hui avec .NET une vision bien plus cohérente. Mise à part une version spécifique pour les périphériques mobiles, le même socle d´exécution - .NET Framework - équipe à la fois les postes clients et les serveurs. Si bien que les applications développées avec l´un des deux outils de développement disponibles sur le marché - Visual Studio .NET de Microsoft ou C# Builder de Borland - n´ont pas besoin d´un framework spécifique pour fonctionner. "Même si le choix entre les outils d´IBM, d´Oracle et de BEA s´impose et que la portabilité n´est pas totale, ces technologies restent néanmoins plus ouvertes que celle de Microsoft", estime Didier Girard.

Lire la première partie de l´article.

 
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