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Six conseils pour réduire votre facture téléphonique

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Par Thierry Lévy-Abégnoli le 17/11/2004 - indexel.net
 

De nombreux opérateurs alternatifs proposent des tarifs plus attractifs que ceux de France Télécom sur les abonnements et les communications. Téléphonie sur Internet, services de centrex et offres cumulant voix et données peuvent aussi faire baisser la note.

 

1. Recourir à un opérateur alternatif

 

La baisse du coût de l'abonnement et des communications, tel est le principal argument des opérateurs alternatifs comme Colt Télécom, Neuf Télécom ou Cegetel. En fonction des zones géographiques, deux modes de raccordement sont possibles. Avec la présélection, l'entreprise paye toujours un abonnement auprès de France Télécom qui conserve la maîtrise de la boucle locale. La seule économie est réalisée sur les appels. "Elle est d'environ 30 % en local et national et jusqu'à 70 % à l'international", affirme Jean-René Alonso-Stefanaggi (photo), voice pricing manager chez Colt Télécom. Chez Neuf Télécom, on cite un écart de 20 à 30% par rapport à l'opérateur historique. Ces gains moyens s'entendent en tenant compte des forfaits que France Télécom propose en réponse à ses concurrents.

 

Avec le dégroupage, l'opérateur prend le contrôle de la boucle locale et délivre une facture unique incluant un abonnement généralement deux fois moins cher que celui de France Télécom, soit 250 euros par mois pour un lien T2 chez Colt. Dégressif selon le volume attendu, ce tarif vient amortir des frais de mise en oeuvre de quelque 500 euros. Quant aux communications nationales, leur coût est environ 35 % inférieur, voire 40 à 50 % dans les zones où les opérateurs ont déployé des boucles locales en fibre optique.

 

2. Cumuler plusieurs opérateurs

 

En cumulant différents opérateurs, l'entreprise obtient le coût le plus bas sur chaque destination. Une telle démarche impose toutefois aux utilisateurs ou au PBX (à condition de le configurer) de jongler avec les préfixes. Seules les entreprises passant de nombreux appels vers des destinations coûteuses auront donc intérêt à s'engager dans cette voie.

 

3. Transporter la voix sur des réseaux IP

 

La voix sur IP (VoIP, Voice over Internet Protocol) recouvre différentes démarches. Aussi bien en présélection qu'en mode dégroupé, des opérateurs comme Neuf Télécom ou Tiscali acheminent les appels via leurs réseaux IP. Mais cela reste transparent pour l'entreprise. Au pire, une passerelle sera placée devant son PBX. Une autre démarche consiste à faire passer la voix sur un VPN/IP interconnectant les réseaux locaux des sites de l'entreprise. Si celle-ci conserve un PBX traditionnel, elle doit alors déployer des passerelles de voix sur IP. Dans tous les cas, il faut prévoir la bande passante nécessaire. "Le SDSL dégroupé offre des débits garantis pour un coût désormais assez faible", fait remarquer Sophie Audic (photo), responsable marketing produits chez Neuf Télécom. Mais il faut aussi mettre en oeuvre une classe de services permettant de donner à la voix la priorité sur les flux applicatifs, une option payante des offres de VPN/IP. Le bilan ne sera positif que si les communications entre sites sont assez nombreuses.

 

4. Passer à la téléphonie sur IP

 

L'ambition de la téléphonie sur IP va au-delà du simple transport. Elle consiste à remplacer le PBX par un équipement, l'IPBX, basé sur un système informatique standard et utilisant les réseaux datas existants. Le passage par un VPN/IP n'impose alors plus le déploiement de passerelles. Mais les gains sont surtout indirects et fonctionnels. Indirects car liés à la baisse des coûts d'administration (confiée au service informatique). Fonctionnels car l'ensemble des sites distants et des télétravailleurs sont intégrés dans une infrastructure unifiée. De plus, messagerie unifiée et couplage téléphonique informatique sont plus simples à mettre en oeuvre.

 

5. Opter pour le centrex IP

 

Avec une offre de centrex IP, l'entreprise opte pour un IPBX dit virtuel car mutualisé et hébergé chez un prestataire comme IC Télécom, Pacwan, Western Télécom ou France Télécom. L'entreprise est reliée au prestataire via un lien DSL généralement dégroupé. Les avantages de la téléphonie sur IP et de l'externalisation sont cumulés. Les coûts des appels sont difficiles à comparer avec une approche traditionnelle car la tarification englobe la location des postes IP (reliés au réseau local) et de l'lPBX virtuel, ainsi que des forfaits de communication, soit au total, 15 à 40 euros par ligne et par mois. Il reste que ces abonnements sont taillés pour offrir la même économie qu'en mode dégroupé. "Selon le nombre de postes et la durée d'engagement, le coût est de 20 à 40 euros, ce qui inclut un nombre d'appels illimité en France, dans les pays limitrophes, aux Etats-Unis et au Canada", confirme Carole Delabie (photo), chef de produits marketing chez Western Télécom.

 

6. Cumuler voix et données chez un même opérateur

 

Dans la majorité des entreprises, les flux voix et données (datas) passent par des opérateurs distincts. Toutefois, ces derniers sont prêts à consentir des remises de quelques pourcents lorsque leurs clients souscrivent simultanément un service de VPN/IP et le raccordement d'un PBX. Le gain est plus important dans les zones irriguées en fibre optique.

 
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