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Windows Server 2008 R2 : les cinq points à retenir

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Par Thierry Lévy-Abégnoli le 10/06/2009 - indexel.net
 
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Moins d'un an après Windows Server 2008, Microsoft lance déjà la R2, annoncée comme aussi majeure. Le catalogue des nouveautés le confirme, même si certaines ne s'expriment qu'avec Windows 7.

 

1. Meilleur support des serveurs haut de gamme

Windows Server 2008 était déjà capable d'exploiter des machines comptant 64 cœurs, soit par exemple 16 processeurs quadricœurs. La R2 monte à 256 cœurs. De plus, le mode 32 bits est définitivement abandonné, Windows Server 2008 R2 étant exclusivement décliné en mode 64 bits, que supportent désormais tous les processeurs. Toutefois, si les principaux logiciels Microsoft (comme Exchange ou SQL Server) ont déjà été convertis, c'est loin d'être le cas chez les éditeurs tiers. "La R2 reste capable d'exécuter des applications 32 bits, directement ou dans des machines virtuelles", précise Damien Buisson, chef de produit Windows Server 2008 et virtualisation chez Microsoft.

2. Optimisation du trafic avec les sites distants

Habituellement, lorsque des sites distants accèdent à des fichiers situés sur le site central, le trafic est multiplié par le nombre d'utilisateurs qui les téléchargent. Avec la fonction Branch Cache de la R2, seul le premier utilisateur consomme de la bande passante sur le WAN. Cette fonction avait été dévoilée lors de l'annonce de Windows 7, dont l'installation sur les PC est donc nécessaire. Mais, vue de Windows Server 2008 R2, on en comprend mieux les subtilités. Ainsi, lorsqu'un deuxième utilisateur essaie de télécharger le même fichier distant, sa requête est redirigée par le serveur central vers le PC du premier utilisateur. Le fichier transite donc sur le LAN, de poste à poste. À partir d'un certain nombre de PC, il est toutefois possible de déployer dans l'agence un serveur Branch Cache qui stockera les fichiers déjà téléchargés.

3. Connexion transparente au système d'information via Internet

La fonction Direct Access a également été dévoilée avec Seven, dont la présence sur le PC est donc également nécessaire. Elle offre un accès direct aux applications du système d'information, via n'importe quelle connexion Internet distante. Il n'est donc plus nécessaire de lancer un client de VPN. Là encore, l'annonce de R2 permet de mieux comprendre le fonctionnement de cette fonction. Ainsi, il s'avère nécessaire de déployer, en entrée du système d'information, un serveur Direct Access qui fait office de passerelle avec Internet, notamment en réalisant la translation d'adresse. Il réalise un tunneling et applique une politique de sécurité. Active Directory n'est nécessaire que si l'on veut centraliser la (nécessaire) configuration des postes clients. "Cette fonction très agréable pour l'utilisateur final n'est pas forcément simple à mettre en œuvre", admet Damien Buisson (photo).

4. Virtualisation : Hyper-V comble une partie de ses lacunes

Intégré à Windows Server 2008, l'hyperviseur Hyper-V bénéfice d'améliorations qui lui permettent de se rapprocher de vSphere 4 de VMware. Tout d'abord, la V2 est enfin dotée d'une fonction de migration instantanée (donc sans délai d'indisponibilité) des machines virtuelles, d'une machine physique à l'autre. En somme, l'équivalent de VMotion de VMware. Cette fonction baptisée Live Migration succède à Quick Migration, qui générait une latence de cinq secondes. Dans le même registre, l'outil d'administration System Center Virtual Machine Manager est complété par une fonction baptisée Storage Quick Migration (le pendant de VMotion de VMware), qui permet de changer dynamiquement de baie de stockage. Également déjà connue chez VMware, la fonction Cluster Shared Volume permet à plusieurs machines virtuelles de partager un même volume de stockage. Enfin, Hyper-V V2 supporte des serveurs physiques de 64 cœurs, contre 32 auparavant.

5. Une ouverture aux architectures VDI

Il était déjà possible de déployer des PC virtuels en mode VDI (Virtual Desktop Infrastructure) sous Hyper-V, mais il fallait recourir à une offre tierce - un "connection broker" - pour mettre en relation terminaux physiques et PC virtuels. Microsoft a intégré un tel composant dans la R2. L'éditeur ménage toutefois son partenaire Citrix. "À partir d'un certain nombre d'utilisateurs et de profils différents, une offre comme celle de Citrix restera incontournable", précise Alain Le Hegarat (photo), chef de marché Windows Server. D'autre part, Microsoft a intégré une technologie rachetée à Calista, qui permet à un PC virtuel d'exploiter l'accélérateur graphique du PC physique vers lequel l'affichage est déporté. Cela permet par exemple d'éviter de désactiver l'interface Aero de Windows Vista et Seven.

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