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70 % des projets informatiques se terminent en retard… ou jamais

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Par Antoine Robin le 22/09/2010 - indexel.net
 
Fin-projets-informatiques

Le manque d'organisation et de méthodologie serait à l'origine des dérapages trop fréquents des projets informatiques. Une étude de Daylight pointe les principaux dysfonctionnements.

 

Dans une récente enquête portant sur 250 entreprises, le cabinet de conseil Daylight et ses partenaires estiment que 70 % des projets informatiques ne respectent pas leur planning initial et qu'un certain nombre sont carrément des échecs (le projet n'aboutit pas). Paradoxalement, même en cas de retard important, le budget du projet serait rarement affecté. Mais on peut douter de l'objectivité des réponses sur cette question sensible.

Selon Daylight, retards et échecs sont directement liés à une méthodologie défaillante et à une mauvaise organisation. Les deux tiers des entreprises ne disposent pas d'un référentiel de bonnes pratiques – ITIL, CMMI, etc. – et moins de 10 % utilisent un outil de gestion de projet collaboratif. Résultat ? Les entreprises sont incapables de tirer des leçons de leurs réussites et de leurs échecs en matière de projets informatiques. Et elles ne parviennent pas à capitaliser ce savoir-faire en matière de gestion de projet.

D'un point de vue organisationnel, les équipes IT pêchent par un manque de formalisme. Les cahiers des charges sont souvent trop peu formalisés pour être efficaces et la contractualisation entre maîtrise d'ouvrage (MOA) et maîtrise d'œuvre (MOE) est encore trop peu fréquente. Ce manque d'organisation et de recul se traduit par des problèmes de ressources humaines, le démarrage ou les pics de charge des différents projets ayant été la plupart du temps mal anticipés.

Plus généralement, contrairement à d'autres cultures (anglo-saxons notamment) qui intègrent l'échec et le risque comme deux dimensions standards des projets, les entreprises françaises pratiquent la politique de l'autruche. Moins de 10 % d'entre elles intègrent une gestion des risques et les remontées d'incidents dans le processus standard de gestion des projets. Notre culture latine dramatise ces événements qui font pourtant partie du lot quotidien de n'importe quel projet informatique.

Le cabinet de conseil Daylight conclut son étude en estimant qu'il est grand temps que les DSI s'approprient enfin la gouvernance de leur système d'information et commencent à la mettre concrètement en œuvre, notamment pour distinguer les projets stratégiques des projets tactiques.

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