Vendredi 20 octobre 2017
NASDAQ : 6626.7964 21.9326   nasdaq0.33 %
RECHERCHE
OK
 
NEWSLETTER
newsletter
Abonnez-vous gratuitement
à notre newsletter
hebdomadaire - Cliquez ICI
Indexel
  • DOSSIERS
  • PRATIQUE
pub Publicité
 

MANAGEMENT

Google : le droit de vie ou de mort sur votre site

Imprimer Envoyer à un ami Contacter la rédaction
Par Annie Lichtner le 04/04/2007 - indexel.net
 
Lci_google_vie_mort

Castorama, BMW, Ricoh : autant de sites renommés qui ont subi ces derniers mois les foudres du moteur de recherche pour avoir usé de techniques "frauduleuses". Explications avec les pros du search marketing.

 

"Google, c'est la première entreprise qui a le monde entier sans limite comme clientèle. Un modèle économique unique qui repose sur la mise aux enchères de liens publicitaires : tandis que les annonceurs se battent pour figurer sur ses pages, Google compte les coups...et les sous !", déclare Daniel Ichbiah, auteur de l'ouvrage "Comment Google mangera le monde", publié récemment aux éditions l'Archipel. Mais voilà, depuis quelques mois, la machine à sous s'emballe, boîte noire pour les uns, formidable outil d'innovation pour les autres, Google n'en finit pas de faire parler de lui. En France, selon les statistiques effectuées par l'organisme Xiti, Google détiendrait 90 % de parts de marché. Yahoo, le numéro deux, n'attirerait plus que 4,32 % des internautes français. "La domination de Google évolue progressivement vers un quasi monopole, il est indispensable d'y être répertorié pour pouvoir exister", constate Daniel Ichbiah. En conséquence, tout un métier s'est développé autour de méthodes destinées à optimiser le classement sur le célébrissime moteur de recherche.

Trouver le bon référenceur

Les agences de "search marketing" ou référenceurs sont légion. Encore faut-il trouver l'entreprise qui saura optimiser le site en bon et due forme selon les prérogatives de Google affichées sur son site. Parmi ces prérogatives, Google recommande d'éviter les astuces visant à duper son algorithme Page Rank, à savoir, texte ou lien caché, redirections rusées, pages intégrant des mots sans rapport avec le contenu du site, sites se contentant de reproduire le contenu d'un autre ou pages qui ne servent qu'à recueillir des liens vers un annonceur qui rémunère les dits liens. La sanction la plus impressionnante est tombée en 2006 avec BMW qui a réussi à duper PageRank en réalisant des pages satellites (page créée artificiellement, ne faisant pas partie de l'architecture du site mais destinée à se positionner sur les moteurs).

Selon Olivier Andrieu (photo), expert des moteurs de recherche et des techniques de référencement : "La sanction est sévère mais méritée. Pour autant, attention à ne pas faire de psychose sur le blacklistage. Google ne sanctionne jamais pour rien : dans tous les cas c'est toujours mérité". Avec BMW, l'avertissement a été brutal mais clair, et la pression mise par le moteur Google sur les référenceurs a été grandement ressentie sur le marché. "Compte tenu des risques encourus, les professionnels n'ont pas vraiment d'autre choix que de se tourner vers un référencement propre", précise l'expert.

Privilégier la dimension éditoriale

2007 marque une véritable révolution sur le marché du référencement. Google place désormais la qualité du contenu d'un site au coeur de son référencement naturel, mais aussi payant, une évolution qui modifie en profondeur les stratégies de liens sponsorisés. La mise en place par Google de la notion de "Quality Score" a bouleversé la donne.

"Désormais, la "qualité" de la page vers laquelle mène un lien sponsorisé peut influencer le positionnement de celui-ci, ou son coût au clic. Il faut savoir que 95 % des gains de Google proviennent des liens sponsorisés", explique Stanislas di Vittorio (photo), fondateur de Esearch Vision, société spécialisée dans les liens sponsorisés. De plus, l'explosion des blogs, l'essor des sites communautaires et d'échanges, la mise en place de réseaux sociaux regroupant des milliers, voire des millions d'internautes influence d'ores et déjà le paysage du référencement.

Ce qui est bon pour l'internaute est bon pour le moteur

Le Web 2.0 place le contenu des inteautes au centre. Le comportement des crawlers, ces logiciels d'indexation créés par les moteurs de recherche, se rapproche chaque jour un peu plus de celui d'un lecteur "humain". "C'est le meilleur moyen pour les moteurs de maintenir la pertinence de leurs résultats. Et sur les requêtes les plus sensibles, Google fait d'ores et déjà appel à des équipes de "validateurs" en chair et en os. Il est temps d'oublier les robots !", explique-t-on dans le livre blanc dédié au référencement réalisé par l'agence Dixxit.

En conséquence, les bonnes pratiques éditoriales destinées à faciliter l'accès du lecteur au contenu du site, à mieux organiser l'information et à la délivrer de manière progressive, seront profitables aux robots des moteurs et ce, sur le long terme. "Ce qui est bon pour l'internaute est bon pour le moteur. Pour parvenir à ce résultat, il est indispensable de maîtriser un certain nombre de règles, touchant à la structuration de l'information et à l'écriture en ligne", concluent en choeur Olivier Andrieu et Michel Dumontier (photo), directeur général de Dixxit.

LIRE AUSSI
 
Partager :
LIRE AUSSI
 
pub Publicité

CloudStack by IkoulaCloudStack by Ikoula

Cloud Computing : Atouts et freins, acteurs du marché, conseils et témoignages