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MANAGEMENT

Les technologies à adopter en 2010

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Par Alain Bastide le 05/11/2009 - indexel.net
 
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Deux cabinets d'analyse - Forrester et Gartner - viennent de publier leurs prévisions sur les technologies informatiques dans lesquelles investir dès aujourd'hui. Notre synthèse.

 

Quelles seront les technologies stratégiques pour les entreprises dans les années à venir ? Gartner et Forrester répondent à cette question fondamentale, que se posent tous les DSI lorsqu'ils planifient leurs investissements. Pour Gartner, une technologie stratégique "impacte significativement l'entreprise dans les trois ans à venir au niveau de ses investissements, des risques encourus, ou du caractère disruptif de la technologie elle-même".

Software as a Service

Les applications hébergées (SaaS) seront la norme dès 2010 estime Forrester (Notre article : progiciels de gestion en mode SaaS, l'offre se structure). L'impact est très important pour les DSI qui doivent arbitrer entre un hébergement interne ou externe des applications. Le système d'information des entreprises va progressivement s'externaliser chez plusieurs fournisseurs SaaS. Une tendance qui soulève des questions en terme d'intégration et de sécurité, de pérennité des données, d'interopérabilité, d'authentification unique, de personnalisation, et de maintenance applicative des développements spécifiques réalisés au dessus de ces applications hébergées.

Cloud Computing

Suite logique du modèle SaaS, le cloud computing (ou "informatique dans le nuage") consiste à développer des applications et à stocker des données sur une infrastructure technique externalisée et mutualisée entre différentes entreprises chez un prestataire. Selon Gartner, les entreprises adoptent cette architecture pour sa capacité à externaliser les problèmes techniques et les investissements tout en réduisant les coûts opérationnels. Cette approche se différencie de l'infogérance par une plus faible "adhérence technique". La couche technique est isolée par une couche applicative (des interfaces de programmation ou API) qui masque les matériels et logiciels d'infrastructure sous-jacents (système d'exploitation, base de données, etc.). Le cloud computing aura donc un impact important sur la stratégie de la DSI qui va devoir gérer une période de transition durant laquelle une partie du système d'information sera internalisée, éventuellement sur des nuages privés, et l'autre externalisée via les logiciels SaaS et de cloud computing.

Datacenters

Alors que la majorité des datacenters atteindront la limite de leurs capacités d'ici 12 à 18 mois, les entreprises doivent en même temps faire face à des contraintes financières et environnementales. Toutes ne peuvent pas migrer rapidement vers le modèle du cloud computing. Les entreprises qui investissent dans un nouveau centre informatique doivent, selon Gartner, s'appuyer sur l'architecture modulaire à base de "pod" développée depuis deux ans par la plupart des acteurs du domaine, Sun (Notre article : Sun met le cap sur l'infrastructure intelligente), IBM et APC en tête.

Haute disponibilité grâce à la virtualisation

La virtualisation permet de consolider les serveurs physiques pour réduire les coûts opérationnels liés à la maintenance et à la facture électrique des serveurs. Mais Gartner estime que pour bénéficier de tout le potentiel de la virtualisation, les entreprises doivent se pencher sur les outils de migration et de réplication en temps réel des machines virtuelles. Ces outils déplacent des machines virtuelles en cours d'exécution pour optimiser la charge des serveurs physiques et augmenter leur disponibilité. Les premières solutions matures apparues cette année sur le marché (notre article : Sécuriser son système d'information grâce à la virtualisation). Elles réduiraient considérablement le coût et la complexité de la haute disponibilité basée, jusqu'à présent, sur du matériel.

Virtualisation du poste de travail

Alors que la virtualisation de l'infrastructure serveur arrive à maturité, Gartner et Forrester encouragent les entreprises à s'intéresser à la virtualisation des postes de travail. Les bénéfices potentiels sont les mêmes que pour les serveurs : réduction des coûts d'exploitation, réduction de la facture électrique et allongement de la durée de vie des matériels (client-léger). Face à la réticence des utilisateurs, cette migration prendra cependant du temps : de cinq à huit ans selon le contexte de l'entreprise estime Gartner. Il faut donc planifier longtemps à l'avance cette importante rupture technologique pour parvenir à la mettre en oeuvre. D'autant que le poste utilisateur est aujourd'hui constitué de différents terminaux : ordinateur de bureau ou client-léger, smartphones, ordinateurs portables, etc.

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