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MANAGEMENT

Sept nouveaux métiers IT promis à un bel avenir

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Par Alain Bastide le 08/06/2010 - indexel.net
 
Sept-nouveaux-metiers

En pleine mutation, certains domaines informatiques proposent de belles perspectives d'évolution. Encore faut-il choisir les bons. Tour d'horizon des nouveaux postes qui ne connaissent pas la crise.

 
Le nombre d'emplois liés à l'informatique a reculé de 40 % en 2009, pour un taux de chômage des informaticiens s'établissant autour de 6 % début 2010. Dans ce contexte morose, le cabinet de recrutement Hays note une lueur d'espoir : 73 % des DSI sont favorables à l'intégration de nouveaux collaborateurs. Reste à se positionner sur un poste en vogue. En voici sept aux potentiels prometteurs.

Urbaniste : un diplomate à la vision d'ensemble

métier urbanisteOn en parle depuis longtemps dans la presse, mais cela ne fait que quelques années que les directions informatiques se réorganisent pour (enfin !) coller aux différents processus métiers et à la stratégie de l'entreprise. Ces projets sont menés par des urbanistes. Leur rôle consiste à assurer la cohérence et l'évolutivité du système d'information. "Ces profils ont le vent en poupe car ils sont les garants de l'agilité du système d'information. Comme il n'existe pas encore de formation ce sont des profils rares que les DSI conservent précieusement", constate Frédéric Lau, directeur de la mission ressources humaines au sein du Club informatique des grandes entreprises françaises (Cigref). Les urbanistes travaillent exclusivement dans les grandes entreprises et dans certains cabinets de conseil.

  • Compétences : expertise métier et technique, vision d'ensemble, diplomatie.
  • Salaire : de 45 à 90 K euros par an (selon le périmètre couvert et la taille de l'entreprise).


Architecte logiciel : l'urbaniste du code informatique

architecte logiciel

L'architecte logiciel est un urbaniste du code. Alors que l'urbaniste travail à une échelle macroscopique, l'architecte se concentre sur l'organisation logique du code des programmes développés par l'entreprise. Comme l'urbaniste, c'est une fonction dont on a commencé à parler vers le milieu des années 2000 mais qui ne prend réellement son essor que depuis deux ou trois ans. Cette fonction est majoritairement assurée par d'anciens développeurs.

  • Compétences : expertise en architecture logicielle (grande expérience du développement sur diverses plates-formes), vision d'ensemble, capacité à assurer une veille permanente.
  • Salaire : de 35 à 75 K euros par an (selon la taille de l'entreprise ou le niveau des missions).


Responsable Green IT : en vert et avec tous

responsable green it

Agent de liaison entre la direction du développement durable (DD) et la direction des systèmes d'information (DSI), le chef de projet Green IT pilote l'ensemble des projets de réduction de l'empreinte environnementale du système d'information. C'est un profil quasi inexistant sur le marché à ce jour car il doit posséder quatre compétences : connaissances techniques, environnementales, financières, et capacité à piloter plusieurs projets en même temps. Le poste est particulièrement intéressant avec une grande diversité de projets : suivi des émissions de CO2, télétravail, gestion du parc de postes de travail, optimisation des impressions, etc.

  • Compétences : excellente connaissance du système d'information des entreprises, capacité à piloter un projet, maîtrise des fondamentaux du développement durable.
  • Salaire : 25 à 65 K euros par an (selon expérience et enjeux du projet).


Community Manager : l'influenceur 2.0

community manager

Le Community Manager est l'ambassadeur de l'entreprise sur le web. Rattaché à la direction marketing, il veille à la réputation de son employeur et de ses marques sur les services du web 2.0 : blogs, communautés, réseaux sociaux, sites de partage de vidéos, etc. Il dialogue en direct avec les internautes et leur donne les moyens de s'exprimer, en créant, par exemple, une page dédiée à la marque sur Facebook ou un groupe d'utilisateurs sur LinkedIn. Le dialogue peut aussi avoir lieu autour du fil Twitter de l'entreprise. C'est un "influenceur" qui doit se mettre les bloggeurs importants dans la poche. "L'objectif est de transformer les internautes en représentants de la marque ou de l'entreprise", explique Corinne Zerbib, directrice associée de Jobetic.

  • Compétences : maîtrise du fonctionnement des outils du web 2.0 (notamment les médias sociaux), diplomatie, capacités rédactionnelles.
  • Salaire : 30 à 65 K euros par an (selon expérience).


Responsable e-business : le pilote de la stratégie digitale

responsable e-business

Le Responsable e-business pilote les ventes et la génération de "leads" réalisés en ligne. C'est un poste à multiple facettes puisqu'il assure la présence des produits (ou services) sur les comparateurs de prix, gère les avis de consommateurs, garantit la sécurité des paiements, la disponibilité des stocks, la qualité de la relation client en ligne, etc. Outre l'indicateur du chiffre d'affaires, le responsable e-business est attentif au coût d'acquisition de chaque vente. En tant qu'expert des différents leviers e-marketing (affiliation, SEO, e-mailings), il veille à leur bon équilibre et leur juste retour sur investissement. La tendance générale correspond à un marché de création de poste, l'objectif est d'avoir moins recours à des prestations externes jugées onéreuses mais également de maîtriser sa stratégie digitale. "Le marché du e-business étant en plein essor et le nombre de profils expérimentés plutôt réduit, de belles perspectives de carrière vont s'ouvrir pour des candidats choisissant cette orientation", explique Maxime Durant, Manager exécutif chez Michael Page.

  • Compétences : maîtrise des leviers e-marketing, qualités d'analyse des indicateurs clés (KPi), aisance relationnelle indispensable pour conduire des projets impliquant de nombreux interlocuteurs, à la fois en interne et en externe.
  • Salaire : de 45 à 120 K euros par an (selon l'expérience et le chiffre d'affaires).


Responsable SEO ou SEM : expert en moteurs

responsable seo

Le métier de référenceur est aussi vieux que l'apparition des premiers moteurs de recherche en 1995, mais il est en perpétuelle évolution. "Ce spécialiste doit être capable à la fois de décortiquer les algorithmes des moteurs de recherche, de choisir les bons mots clés en fonction d'un budget donné, et de réaliser les rapports destinés aux clients", résume Corinne Zerbib. On distingue de plus en plus le responsable SEO (Search Engine Optimisation) qui se concentre sur le référencement naturel et le responsable SEM (Search Engine Marketing) qui se spécialise sur l'achat de mots clés. Deux fonctions qui sont parfois concentrées en une. Cet expert des moteurs travaille principalement en agence, et parfois directement ou sein d'une grande entreprise.

  • Compétences : expertise concernant les méthodes de référencement, capacités d'analyse
  • Salaire : 28 à 40 K euros par an.


Responsable sécurité et risques des systèmes d'information : veille au grain

responsable sécurité

Le Responsable sécurité et risques des systèmes d'information (RSRSi) identifie l'ensemble des dangers, explique et met en perspective les impacts potentiels auprès des directions métiers. Il pilote la politique visant à réduire l'exposition au risque et met en place un référentiel de suivi dans le cadre d'une action continue. C'est une fonction qui se développe plutôt au siège des grands groupes pour lesquels les risques liés aux systèmes d'information doivent être assez importants pour nécessiter une approche macroscopique. Le RSRSi anime et encadre les responsables sécurité de chaque filiale. La plupart du temps, c'est un poste avec une forte dimension internationale.

  • Compétences : esprit de synthèse, capacité à coordonner des actions avec des interlocuteurs variés, excellent relationnel, sang froid pour gérer efficacement les crises.
  • Salaire : de 70 à 90 K euros par an.
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