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MANAGEMENT, SUR LE TERRAIN
Virtualisation : consolider 72 machines sur quatre serveurs physiques
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Face à une forte croissance de ses besoins informatiques, la clinique Pasteur a consolidé ses 72 serveurs à l'aide des outils de VMware. A la clé : un système d'information plus fiable, réactif et bien sûr moins coûteux. |
Garantir une disponibilité sans faille des applications
Plusieurs raisons l'y ont poussé. D'une part, "l'équipe passait trop de temps à administrer les serveurs, ce qui était coûteux et peu constructif. Et nous ne pouvions pas optimiser la charge globale de l'infrastructure", explique-t-il. Plus grave, "si un serveur tombait en panne, nous ne pouvions pas transférer facilement son activité sur un autre serveur et risquions de perdre des données critiques". Afin d'optimiser son infrastructure et garantir une disponibilité sans faille des applications, l'équipe informatique de la clinique toulousaine a mis en place un SAN (Storage Area Network) basé sur deux serveurs IBM TotalStorage DS4300 et consolidé les 40 serveurs physiques sur trois serveurs xSeries 445 d'IBM à l'aide de VMware ESX.
Concrètement, chaque serveur physique a été remplacé par une machine virtuelle s'exécutant sous VMware ESX 2.5. Les disques durs de chaque serveur ont quant à eux été concentrés sur le SAN. L'ensemble du projet a nécessité environ 40 jours hommes répartis entre l'équipe de la clinique et son prestataire, soit un budget de 90 000 euros licences comprises. "Cette première étape nous a permis de gérer la croissance rapide de notre structure informatique et de palier au problème de maintenance que nous anticipions", explique Denis Di-Santo (photo).
L'équipe informatique est plus réactive
La clinique a ensuite migré, en janvier 2007, l'ensemble de son infrastructure sous VMware Infrastructure 3.0 pour assurer une haute disponibilité (24h/24 et 7j/7) des ressources informatiques. Aujourd'hui, 4 serveurs physiques exécutent plus de 72 serveurs virtuels (Linux et Windows) en production. Ils sont répartis sur un cluster actif/actif. Cette migration a nécessité moins de 20 jours-homme mais son budget - environ 300 000 euros - est plus conséquent du fait des fonctionnalités avancées de la nouvelle plate-forme de production. "Grâce à cette architecture, nous pouvons désormais réaliser des mises à jour matérielles - ajouter un disque dur par exemple - et logicielles sans arrêt de production grâce à une convergence de la virtualisation et du cluster", détaille le DSI.
Outre un système d'information plus sûr, "l'équipe informatique [ndlr : constituée de six personnes] est plus réactive. Nous pouvons par exemple redémarrer un serveur en quelques secondes. Et nous avons diminué nos coûts de fonctionnement", se félicite Denis Di-Santo. En effet, l'espace de stockage et la puissance processeur peuvent désormais être réattribués dynamiquement en fonction des besoins de chaque application.









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