Mercredi 13 décembre 2017
NASDAQ : 0.0 0   nasdaq0 %
RECHERCHE
OK
 
NEWSLETTER
newsletter
Abonnez-vous gratuitement
à notre newsletter
hebdomadaire - Cliquez ICI
Indexel
  • DOSSIERS
  • PRATIQUE
pub Publicité
 

MANAGEMENT

Web 2.0 : le glossaire 2007 (suite)

Imprimer Envoyer à un ami Contacter la rédaction
Par Frédéric Bordage le 21/03/2007 - indexel.net
 
Lci_web2.0_glossaire

De A comme AJAX à W comme Wiki, en passant par M comme Mash-up, voici un glossaire complet des nouveaux termes et acronymes utilisés pour décrire les concepts fondateurs du web 2.0

 

UGC : User Generated ContentTagTagProgrammable web

Avec le web 2.0 émerge la notion d'une plate-forme de développement à l'échelle de la planète. Comme les sites web 2.0 exposent tous leurs méthodes et données grâce à des APIs, il devient plus facile d'assembler plusieurs services (Google Maps et Yahoo ! Search par exemple) pour créer une nouvelle application web 2.0. On appelle ces agrégats de services des mash-ups. Pour faciliter l'émergence de mash-ups, le site programmableweb.com donne la liste de toutes les APIs publiques du web 2.0. Voir aussi : Web As a Platform.

Réseau social en ligne

Appelé aussi "service de réseautage d'affaires" ou "social networking", ces sites proposent de laisser son CV et de recréer en ligne son réseau social (privé ou professionnel) pour faciliter les échanges entres les membres du réseau. Ces sites s'appuient sur la théorie de la communication selon laquelle seulement sept réseaux relationnels séparent un être humain de n'importe quel autre être humain. Exemples : LinkedIn et 6nergies. Voir aussi : Identity 2.0

REST : REpresentational State Transfert

REST est une architecture d'échange asynchrone de données reposant sur le protocole HTTP. REST s'appuie sur les verbes HTTP (PUT, DELETE, etc.) pour écrire ou lire des fichiers de données d'un serveur web à l'autre. Les données sont généralement écrites dans des fichiers texte structurés ou XML. Voir aussi : AJAX.

RDA : Rich Desktop Application

Client riche de bureau. Un RDA est une application client riche qui s'exécute au dessus d'un socle propriétaire installé au dessus du système d'exploitation. Ce socle d'exécution peut être Apollo d'Adobe ou WPF de Microsoft par exemple. Contrairement à un RIA, un RDA accède à l'ensemble des ressources systèmes. Il peut donc écrire des fichiers sur le disque dur, gérer un cache de données local, et s'intégrer avec d'autres logiciels déjà installés. Exemple : Apollo d'Adobe et WPF de Microsoft. Voir aussi : client riche, RIA.

RIA : Rich Internet Application

Client riche internet. Un RIA s'exécute au sein d'un navigateur. On distingue les RIA parfaitement standards qui reposent sur des technologies comme HTML, Javascript et CSS (DHTML) et des architectures d'échange telles qu'AJAX. A l'inverse, certains RIA comme Flex d'Adobe ou WPF/E de Microsoft s'exécutent au dessus d'un plug-in installé dans le navigateur (avec toutes les limites fonctionnelles liées à l'architecture du plug-in). Exemple : Flex d'Adobe et WPF/E de Microsoft. Voir aussi : client riche, RIA.

Read/Write web

La notion de read/write web est née du constat que le web 1.0 était essentiellement tourné vers la publication en ligne de documents statiques impossibles à modifier (read) par ses lecteurs. Les Wiki et les blogs (via leurs mécanismes de commentaires) facilitent la collaboration à plusieurs (write) autour d'un document ou d'un article. Par extension, toutes les applications "web 2.0" favorisent une forte collaboration entre leurs utilisateurs. Une nouvelle Toile émerge donc où chaque internaute peut lire, mais aussi écrire des données. Exemple : Wikipedia.org.

RSS : Really Simple Syndication

Ce format XML permet d'échanger très simplement des données entre deux sites web. D'abord conçus pour faciliter la syndication de contenus, les standards Rich Site Summary (RSS 0.91), RDF Site Summary (RSS 0.9 and 1.0) et Really Simple Syndication (RSS 2.0.0) deviennent peu à peu LE protocole de transport de données du web 2.0. Il ne faut donc plus voir les flux (feed en anglais) RSS comme de simples fils d'actualité. RSS est au web 2.0 ce que HTTP est au web 1.0. Exemple : Flux RSS d'Indexel.net

Ruby On Rails

Appelée aussi "Rails" ou "RoR", Ruby on Rails est une plate-forme de développement basée sur le langage Ruby. Elle respecte l'architecture MVC et propose de nombreuses innovations telles que le principe de "convention plutôt que configuration", la génération automatique du squelette de l'application (scafehold), le mapping objet-relationnel automatique, etc. Rails est la plate-forme de développement de prédilection du web 2.0 car elle facilite la création des interfaces reposant sur DHTML et AJAX. Exemple : Ruby On Rails. Voir aussi : AJAX.

SaaS : Software as a Service

Principe consistant à transformer un logiciel que l'on installe sur une machine en un service en ligne qui s'exécute dans un navigateur internet. De nombreux éditeurs comme Salesforce.com (AppExchange), Microsoft (Live.com), webEx (Connect), et d'autres proposent déjà des plates-formes hébergées permettant d'y déployer un service métier. A terme, ces plates-formes pourraient devenir l'équivalent de progiciels de gestion intégrésI (ERP) en ligne ou même de système d'exploitation en ligne. SAP et Microsoft n'ont qu'à bien se tenir ! Exemple : AppExchange. Voir aussi : webOS.

Social web (social computing)

On a trop souvent tendance à résumer le web 2.0 par l'acronyme AJAX. Le web 2.0 est avant tout une évolution sociale. Alors que les internautes du web 1.0 se contentaient de trouver et lire de l'information en ligne, le web 2.0 fait une très large place à la collaboration entre internautes. Ce sont d'abord les internautes qui créent le web 2.0 grâce à leurs tags del.icio.us, leurs blogs, etc. Ce partage est aussi particulièrement bien illustré par le site d'information Agoravox. L'acronyme "social web" synthétise cet esprit de partage et de collaboration qui est la base philosophique du web 2.0. L'emblème de cette dimension sociale est l'encyclopédie en ligne Wikipedia.org.

Social Networking

Voir : réseau social en ligne.

SSE : Simple Sharing Extensions

Proposition de normalisation (Microsoft) d'un flux RSS bi-directionnel. Alors que RSS permet uniquement de « pousser » une information vers l'abonné d'un flux, SSE est un mécanisme de synchronisation. Il permet par exemple de partager des bases de données d'objets en ligne et de s'assurer que lorsque un objet est modifié, ajouté ou supprimer, l'abonné recevra cet « état ». SSE définit donc un « canal » permettant de synchroniser entre elles des bases de données sur le web. Voir : RSS, OPML.

Tag

Le tag est le mot-clé de l'internaute. Un tag est un mot-clé utilisé par un internaute pour décrire n'importe quel objet accessible en ligne : morceau de musique, page web, site, etc. C'est la base de la "folksonomy" et l'un des principes fondateurs du web 2.0. Les tags sont notamment utilisés par les services de "social bookmarking" tels que del.icio.us et Yahoo ! My Web 2.0 afin de catégoriser des bookmarks. Par extension, les tags sont utilisés par tous les sites web 2.0 pour décrire des personnes (sur les communautés telles que TagWorld, My Space, etc.), des événements (upcoming.org), etc. Exemple : del.icio.us

Tag Cloud

Un "nuage de tags" est une représentation visuelle basée sur la densité des tags les uns par rapport aux autres. Si un internaute décrit par exemple 25 sites web (sur del.icio.us) à l'aide du tag "web 2.0", dix autres sites avec "AJAX" et cinq autres avec "mash-up", le tag "web 2.0" sera affiché avec une police de caractère de plus grande taille. Cette représentation visuelle permet de faire ressortir en un clin d'oeil les tags les plus "importants". Exemple : TagCloud.com

Trackback

Mécanisme qui permet de poster, dans les commentaires d'un article publié sur un blog, un lien vers d'autres articles abordant le même sujet. C'est une façon "normalisée" d'enrichir un article à l'aide d'un simple lien hypertexte.

UGC : User Generated Content

Cet acronyme désigne le contenu d'un site ou d'un service en ligne produit directement par les internautes, en opposition avec le contenu produit par une entreprise ou une institution. C'est le cas notamment des blogs. Voir aussi : crowdsourcing, blog.

UWA : Universal Widget API

API lancée par Netvibes pour garantir la portabilité d'un module d'un webtop, webOS ou page d'accueil personnalisée. Le crédo de Netvibes est "Codez une fois. Exécutez partout". Netvibes garantit par exemple la portabilité de Netvibes vers le Dashboard Apple vers Google Homepage, etc. Exemple : UWA. Voir aussi : webOS, webtop, module.

Web as a platform

Voir : progammable web. 

WebOS

Système d'exploitation s'exécutant dans un navigateur. Un webOS est constitué d'un ensemble de librairies (HTML, CSS, Javascript) qui fournissent tous les services de base d'un système d'exploitation : environnement graphique, communication avec le serveur, gestion des profils utilisateurs, etc. Le développeur s'appuie sur une API fournit par le webOS pour développer ses applications. Exemple : eXo WebOS. Voir aussi : SaaS, webtop.

Webtop

Un webtop est une page d'accueil que l'internaute peut personnaliser avec des modules - appelés aussi gadgets et widgets selon les webtops. Parmi les modules proposés, certains permettent d'afficher une information : flux RSS, cours de bourse, météo, sondage, programme télé, etc. D'autres, plus interactifs, permettent d'écouter une radio en ligne comme Last.fm ou Pandora, d'afficher des photos en fonction d'une recherche par mot clé, etc. webOS et webtop fusionnent actuellement (mi 2007). Et des initiatives de standardisation de leurs composants sont en cours. Exemple : Netvibes. Voir aussi : SaaS, webOS.

Widget

Voir : module.

Wiki

Site communautaire dont toutes les pages peuvent être modifiées en permanence par ses membres. Exemple : L'encyclopédie en ligne Wikipedia.org repose sur une architecture de wiki. 

 

Lire la première partie de l'article

 
Partager :
 
pub Publicité

CloudStack by IkoulaCloudStack by Ikoula

Cloud Computing : Atouts et freins, acteurs du marché, conseils et témoignages