Mardi 12 décembre 2017
NASDAQ : 0.0 0   nasdaq0 %
RECHERCHE
OK
 
NEWSLETTER
newsletter
Abonnez-vous gratuitement
à notre newsletter
hebdomadaire - Cliquez ICI
Indexel
  • DOSSIERS
  • PRATIQUE
pub Publicité
 

MATERIELS

Consolidation de serveurs et virtualisation : la nécessité d'une résilience de système élevée

Imprimer Envoyer à un ami Contacter la rédaction
Par Bill Hammond le 14/03/2008 - indexel.net
 

En 2008, la consolidation de serveurs sera la priorité numéro un de nombreux services informatiques. Dans une enquête récente menée par Gartner Group, 61 % des entreprises sondées étaient en train de réduire le nombre de leurs serveurs et 28 % prévoyaient de le faire dans un avenir proche.

 

L'historique de la consolidation est intéressant. La vie frappe souvent par son ironie et ce nouvel intérêt pour la centralisation en est certainement l'illustration. En commençant par les machines de série 1400 chez IBM dans les années 60, les principales topologies de réseau informatique étaient centralisées. En 1977, quand Datapoint a lancé le micro-ordinateur, il a doublé son concurrent ARC (Attached Resource Computer) et fait émerger un nouveau paradigme informatique. Sur le papier, ce nouveau modèle informatique décentralisé permettait aux entreprises d'optimiser leurs investissements en matériels et  logiciels en ajoutant simplement les ressources nécessaires à leur système existant. Par rapport à la mise au rebut d'un ordinateur central ou d'un micro-ordinateur raisonnablement en bon état mais limité en capacité, l'ajout de mémoire ou de disque se révélait une solution techniquement et économiquement intéressante.  

Des extensions de serveurs anarchiques

Avec le temps, la décentralisation de serveurs s'est transformée en des extensions de serveurs anarchiques. Le matériel informatique sous-exploité pollue l'espace de l'entreprise comme le mercure qui s'écoule d'un thermomètre cassé et un nombre important de techniciens est devenu nécessaire pour maintenir tous ces systèmes. L'érosion du profit de l'entreprise provient aussi des licences logicielles sous-utilisées ou non utilisées. Certains services ont eux-mêmes sélectionné et mis en oeuvre leur propre logiciel puis appelé ultérieurement le service informatique afin de résoudre les problèmes. Ces facteurs et d'autres encore ont enfoncé le clou en faveur de la centralisation. 

Les entreprises se battent désormais pour atteindre des dépenses minimales et être écologiques tout en retirant un maximum de valeur de leurs investissements en technologie, en main-d'oeuvre et en énergie. La réduction du nombre de serveurs et la consolidation de la charge de travail sur moins de systèmes devient rapidement la priorité pour de nombreuses entreprises. La virtualisation est l'élément clé du mouvement de consolidation et la gamme de serveurs System i d'IBM devrait y contribuer pendant les prochaines années. Les partitions logiques (LPARS) ont été introduites dans l'environnement System il y a dix ans, soit bien avant le mouvement de partition actuel. LPARS prend entièrement en charge le partitionnement logique dynamique (virtualisation) et la capacité de diviser un seul processeur en plusieurs partitions, rendant possible l'existence de plusieurs images i5/OS, Linux et AIX sur un serveur System i. Les nouvelles options BladeCenter étendent la prise en charge encore plus loin pour Windows XP et Vista. Avantage : un environnement d'applications entièrement intégré.

Un travail de grande haleine

La transition vers un environnement centralisé qui prend en charge des machines virtuelles est un travail de grande haleine. Il nécessite l'indisponibilité des systèmes pendant plusieurs heures dans les meilleurs cas, ou plusieurs jours dans les cas les plus complexes. Quand l'ensemble de votre entreprise fonctionne sur un ou deux systèmes, une panne matérielle, logicielle ou de réseau entraînant un temps d'arrêt a un impact très important sur votre activité ! Dans des topologies distribuées, un seul système en échec parmi plusieurs a certainement des conséquences mais il aura un impact limité au secteur de l'entreprise qu'il dessert.

Pour bénéficier de la consolidation de serveurs et minimiser l'impact d'un temps d'arrêt - qu'il soit planifié ou non - les entreprises peuvent déployer une solution de haute disponibilité pour protéger leurs actifs matériels et logiciels. Contrairement aux enregistrements sur bandes ou aux systèmes de sauvegarde à distance, la reprise d'activité est presque immédiate dans les cas où la haute disponibilité est déployée. Un argument à prendre en compte dans les situations où un accès au système d'information de l'entreprise est nécessaire 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ou quand il s'agit d'un site internet de e-commerce. Autre avantage : les serveurs retirés à l'occasion de la consolidation peuvent être utilisés comme serveurs de sauvegarde, de haute disponibilité ou pour la reprise sur sinistre.

Des temps de réponse acceptables

Une configuration de haute disponibilité permet aussi la mise en place d'un environnement informatisé consolidé sans interrompre l'activité de l'entreprise en passant les utilisateurs du système de production principal vers celui de secours. La disponibilité de l'application est maintenue au cours du processus de reconfiguration, à l'exception d'un intervalle d'à peu près 20 à 40 minutes qui peut être programmé pendant le week-end ou un jour de vacances. Encore plus de valeur peut être obtenue de l'outil de haute disponibilité car il peut être utilisé dans le processus de consolidation en tant qu'agent de transfert de données, répliquant les données provenant de serveurs multiples distribués vers le point de consolidation. A l'inverse, les bandes ou cassettes qui étaient habituellement utilisées pour mener à bien cette étape critique peuvent être défaillantes pendant le processus de restauration en raison d'une usure normale, d'un endommagement accidentel ou de problèmes environnementaux.

Enfin, la gestion de la charge de travail est une facette clé pour maintenir des temps de réponse acceptables dans un environnement informatisé consolidé. Quand le travail de huit serveurs est pris en charge par un ou deux serveurs, par exemple, les temps de réponse acceptables peuvent être difficiles à respecter. Et si le serveur est accessible à un grand nombre d'utilisateurs par le web, la demande peut être imprévisible. Les fonctionnalités d'équilibre de charge automatique sont disponibles dans certaines solutions de haute disponibilité. Alors que l'équilibrage de la charge est assez simple dans les cas où les utilisateurs ont un accès en lecture seule, les serveurs en lecture/écriture sont plus compliqués à maintenir en raison des problèmes de contention. Les outils de haute disponibilité peuvent être bien adaptés à une synchronisation positive entre des serveurs primaire et de sauvegarde et passer outre ces problèmes.

Une solution de haute disponibilité nécessitera des investissements supplémentaires, mais les bénéfices de son utilisation en conjonction avec la consolidation/virtualisation peuvent être facilement justifiés par le fait de fournir un chemin de transition simplifié et des temps de reprise considérablement raccourcis.

À propos de l'auteur : Bill Hammond dirige la force de vente de Vision Solutions, éditeur de logiciels de haute disponibilité, de reprise sur sinistre et de gestion de données.

LIRE AUSSI
 
 
pub Publicité

CloudStack by IkoulaCloudStack by Ikoula

Cloud Computing : Atouts et freins, acteurs du marché, conseils et témoignages