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MATERIELS, SUR LE TERRAIN

Les interfaces vectorielles font le bonheur des utilisateurs et des développeurs (suite)

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Par Marie Varandat le 21/09/2005 - indexel.net
 

La nouvelle génération d'interfaces sera vectorielle, un format graphique qui devrait permettre de réinventer l'ergonomie informatique tout en simplifiant le travail des développeurs. (Suite de notre article).

 

Si le vectoriel offre des possibilités dont une grande partie reste encore à imaginer côté utilisateurs, le format présente également des avantages pour les développeurs. Le premier étant la capacité de l'interface vectorielle à s'ajuster au périphérique. Essayez d'agrandir une image dans un format bitmap et vous constaterez très vite une pixellisation. En vectoriel, l'image est simplement "recalculée" pour que les quatre points constituent un nouveau rectangle dont la taille est proportionnellement la même par rapport au nouvel espace. Résultat, en théorie, le développeur n'a plus à revoir son application pour la porter sur un nouveau périphérique. 

Concevoir des outils spécifiques à chaque profil de compétence

En stockant la description de l'interface dans un fichier indépendant du code, l'interface vectorielle confirme également une nouvelle tendance : la séparation de la programmation et du design. En d'autres termes, le code de l'application peut être géré indépendamment du code de l'interface. Une évolution dont les designers, graphistes et développeurs ne peuvent que se féliciter car elle permet de concevoir des outils spécifiques adaptés à chaque profil de compétence. "Flash Professionel 8 et Flex permettent de faire les mêmes choses, explique Lionel Lemoine de Macromedia, mais le premier dans un environnement entièrement graphique adapté aux designers tandis que le second se rapproche plus de l'atelier de développement tels que les programmeurs le connaissent". 

Une remise en cause du concept de client léger

Chez Microsoft, la séparation sera encore plus claire : Visual Studio. NET pour les développeurs et, pour les graphistes, Expression Interactive Designer (nom de code Sparkle). Dévoilé à l'occasion de la conférence PDC 2005 à Los Angeles, ce produit n'est en fait qu'un des trois modules (issu du rachat du puissant logiciel d'animation et de dessin vectoriel Expression de l'éditeur hongkongais Creature House) destinés aux graphistes, les deux autres étant : Expression Graphic Designer (ancien nom de code Acrylic), un concurrent d'Illustrator ou de CorelDraw pour la conception d'objets graphiques 2D en vectoriel, et Expression Web Designer (ancien nom de code Quartz), un concurrent de Frontpage ou Flash Studio pour la conception d'interfaces vectorielles pour le Web. Dans les deux cas, Macromedia et Microsoft proposent une approche qui permet aux développeurs et aux graphistes de partager leurs fichiers, permettant ainsi aux deux univers de travailler conjointement et en interaction.

Lire la première partie de l'article

 
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