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Les plans de reprise d'activité désormais accessibles aux PME

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Par Catherine Nohra-China le 20/06/2007 - indexel.net
 
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Clustering à basculement, mirroring de bases ou réplications de données : les solutions de continuité et de reprise d'activité effraient encore les PME. En cause : coûts, manque de ressources, difficultés de mise en oeuvre et de maintenance. Double-Take veut changer la donne.

 

Aux dires des spécialistes, le marché des applications critiques laisse de plus en plus une place de choix aux environnements Windows : 85% des serveurs au sein des PME et des sites départementaux des grandes entreprises sont à coloration Microsoft ! L'autre défi de taille que doivent aujourd'hui relever ces entreprises concerne la gestion des volumes grandissants d'e-mails. Si les PME et les grands groupes n'ont pas les mêmes besoins en termes de haute disponibilité et de continuité de service, elles peuvent cependant faire face aux mêmes opportunités de croissance interne et externe. Ce qui veut dire que demain, une PME de 500 personnes gérant en central une dizaine de serveurs Windows peut, création de nouvelles filiales oblige, se retrouver à gérer trois fois plus de serveurs délocalisés, des réseaux WAN, voire un nouveau système de messagerie dimensionné à la taille du groupe.

Du cluster au mirroring des bases de données

Plusieurs alternatives existent pour protéger les systèmes d'information, mais elles ne sont pas assez efficaces quand elles sont utilisées séparément. Parmi celles-ci, on trouve des solutions de protection continue de données à l'instar de Microsoft Data Protection Management, des offres de Symantec-Veritas, des solutions de cluster matériel ou logiciel (HP, Microsoft, Oracle...), associées à des outils de sauvegarde sur disque et d'archivage sur bandes. Au risque final pour l'entreprise de se retrouver avec un coût global d'acquisition qui ne soit en adéquation ni avec la réalité du budget disponible ni avec celui du coût de l'indisponibilité des applications et serveurs.

Pour répondre à ces attentes de haute disponibilité, Microsoft comme Oracle misent sur deux technologies : le clustering et le mirroring. Côté Microsoft et SQL Server 2005, il s'agit de clusters actif/passif avec un basculement qui s'effectue en fonction des ressources disponibles. Le mirroring des bases de SQL Server permet d'obtenir une base de données miroir en transférant les fichiers journaux des transactions d'un serveur vers un autre serveur physique de façon continue. A noter que ce rôle de serveur miroir peut être tenu par n'importe quelle édition de SQL Server, y compris l'édition Express (gratuite).

La haute disponibilité au meilleur coût

Côté Oracle, son offre Real Application Cluster (RAC) met en oeuvre un cluster de type actif/actif. Cela signifie que la reprise en cas de défaillance d'un noeud du cluster s'effectue par le basculement automatique de la session sur un autre noeud du réseau et offre donc un temps de reprise plus rapide. Utiliser les serveurs disponibles dans un mode actif/actif paraît, a priori, plus rationnel que de n'utiliser qu'une partie des ressources disponibles. Mais les difficultés de mise en oeuvre des couches applicatives ASM, RAW devices, ou Oracle Cluster File System (OCFS) impliquent des ressources et donc de l'argent. Oracle propose aussi un mécanisme de mirroring "Dataguard" disponible dans l'édition "Enterprise" du SGBDR comparable à celui de SQL Server, mais qui présente l'avantage de ne pas nécessiter la création d'un "snapshot" pour accéder à la base miroir en lecture et donc d'avoir continuellement une base à jour sur le miroir (Standby Database).

Contrairement aux solutions actuelles de mirroring et de clustering qui imposent des contraintes géographiques, des connexions réseau spécialisées, des ressources techniques adaptées et les budgets qui vont avec, la solution de PRA de Double-Take utilise simplement les réseaux IP en place, privés ou partagés, sans nécessiter de surcoût d'infrastructure. En temps réel, elle capture sur le serveur source toute modification au niveau de l'octet et la duplique sur un ou plusieurs serveurs cible. Dans une configuration "plusieurs vers un" un même serveur peut prendre le relais de plusieurs serveurs en panne, tout en continuant de maintenir une copie en temps réel des données présentes sur les serveurs actifs.

En finir avec la politique de l'autruche

Double-Take permet de répliquer et de basculer tout type d'environnement informatique, des bases de messageries Exchange aux SGDBR SQL Server, Oracle, Sybase, environnements de sauvegardes NAS, serveurs de fichiers, serveurs virtuels Microsoft et autres clusters. "Nous apportons une solution à valeur ajoutée lorsqu'une application ne peut être mise en cluster, qu'une entreprise a choisi de ne pas utiliser MSCS (cluster de Microsoft) ou encore, que le matériel en place n'accepte pas le clustering", note Olivier Cohen, directeur du développement de l'éditeur.

Une alternative intéressante pour protéger, à moindre coût, un parc de 30 à 40 serveurs, là où le clustering reste coûteux à implémenter. "Un seul serveur physique ou virtuel  suffit pour protéger éventuellement des dizaines de serveurs en temps réel", assure Olivier Cohen. La sécurité IT est encore trop souvent perçue comme un centre de coût, avec des retours sur investissements totalement impalpables... jusqu'au fameux crash. Moment ultime où l'on devient alors capable de calculer les pertes liées à l'indisponibilité d'une application critique. Parce qu'encore onéreuses, complexes à installer et à administrer, les solutions du marché de la protection des données et de la haute disponibilité entretiennent, depuis plusieurs années, cette politique de l'autruche. En garantissant la protection des données, serveurs, applications et sites distants pour un coût de 3000 euros par serveur, Double-Take réussit enfin à donner un nouveau souffle au marché du PRA.

Mirroring ou Clustering ?

Les deux technologies présentent chacune des avantages :

  • Le clustering est complètement transparent pour les applications mais il est cher, complexe à installer et demande des ressources techniques spécifiques.
  • Le mirroring peut être transparent pour les applications à condition qu'elles soient programmées pour cela. Il est intéressant puisqu'il permet de construire une architecture hautement disponible sur la base d'un matériel standard, sans contrainte particulière sur les serveurs installés.
  • Contrairement au cluster à basculement, le serveur en miroir est déjà en cache et prêt à accepter la charge car il est parfaitement synchronisé.

 
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