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Montage vidéo : match au sommet entre Adobe et Pinnacle

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Par Thierry Lévy-Abégnoli le 14/06/2006 - indexel.net
 

Pour une centaine d'euros, les logiciels de montage vidéo ciblant le grand public offrent d'immenses possibilités. Dérivé d'un outil professionnel, Adobe Premiere Elements est très complet. Pinnacle Studio Plus séduira les débutants comme les utilisateurs avertis.

 

Après quelques jours de prise en main, Adobe Premiere Elements 2.0 et Pinnacle Studio Plus 10.5 étonnent par l'étendue de leurs possibilités, qui vont au-delà des rêves les plus fous des vidéastes amateurs ayant connu dans les années 90 les tables de montage et de mixage analogiques. Désormais, on a en permanence le droit à l'erreur puisqu'il est toujours possible d'insérer une séquence, d'ajouter ou modifier une piste audio (musique, commentaire) ou une transition, de corriger certains défauts de l'image ou de changer de format de sortie.

 

Le même principe de fonctionnement

 

Les deux logiciels, dont le coût est d'environ 100 euros, fonctionnent sur le même principe. On commence par acquérir les séquences issues d'un caméscope ou d'un magnétoscope, soit à partir d'une source analogique (via un boîtier adéquat), soit directement par le biais d'un connecteur numérique Firewire. On peut également importer une séquence à partir d'un DVD (s'il n'est pas protégé). On constitue ainsi une bibliothèque de séquences que l'on complétera éventuellement par des fichiers MPEG, RealVidéo, WMV ou AVI, débusqués sur le Web ou issus d'un appareil photo numérique. A noter qu'avec Pinnacle Studio, la compatibilité DivX est une option mais il se rattrape en étant le seul à supporter la HD. Pour le son, on peut importer des fichiers (WAV, MP3...), ainsi que des morceaux extraits d'un CD.

 

Vient ensuite le temps du montage. Il s'agit alors de sélectionner une par une les séquences de la bibliothèque afin de les agencer à sa guise, par glisser/déplacer. Pour chacune d'entre elles, on spécifie, à l'image près, le début et la fin du morceau qui doit apparaître dans le montage. Ainsi, une même séquence peut être sélectionnée plusieurs fois mais avec un début et une fin différents. Pinnacle Studio se démarque par sa capacité à détecter les scènes de n'importe quelle vidéo, ainsi découpée en autant de séquences. Adobe Premiere n'offre cette possibilité que pour les vidéos au format DV.

 

Pinnacle Studio Plus mieux adapté aux débutants

 

Le montage apparaît sous la forme d'images miniatures correspondant par défaut au début de chaque séquence. Avec Pinnacle Studio Plus, il existe deux modes. Le mode scénario (ou story board) agence les miniatures façon bande dessinée. Il sera surtout apprécié des débutants. Le second mode, dit "plan de montage", est celui des professionnels. Les images miniatures sont alors placées sur des pistes balisées par une échelle de temps que l'on peut étirer ou contracter à loisir. Les multiples pistes audio et vidéo sont alors superposées et peuvent être synchronisés. Adobe Premiere ne propose que ce mode, plus complexe à maîtriser mais indispensable lorsque l'on veut mixer plusieurs vidéos et bandes sonores.

 

Il est également possible d'appliquer, sur chaque séquence, des filtres réalisant des corrections ou des effets spéciaux. On peut ainsi stabiliser les scènes tremblées (mais l'efficacité du procédé est relative), modifier la luminosité et le contraste, réduire le bruit vidéo, pixelliser le film ou encore, le rendre flou. Sur ce terrain, Adobe Premiere se révèle plus riche que son concurrent, grâce à de très nombreux effets qui peuvent être plus finement paramétrés. Ce logiciel se révèle également supérieur au niveau du nombre de transitions entre les scènes. Grâce au mode story board, celles-ci sont toutefois plus simples à appliquer avec Pinnacle Studio. D'autres fonctions essentielles sont proposées par les deux produits, comme la création de titres ou de menus DVD, et l'incrustation d'images. Une fois le montage réalisé, on produit le film final dans le format de son choix (MPEG 1 ou 2, WMV, DVD, etc), avec possibilité de spécifier la définition exacte et le débit (donc le niveau de compression). Il faut alors s'armer de patience puisque l'opération de rendu dure plusieurs fois la longueur du film lui-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Très touffue, l'interface d'Adobe Premiere présente le montage sous la forme de pistes audio et vidéo (en bas), selon une échelle temporelle que l'on peut ajuster.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pinnacle Studio Plus laisse le choix entre le mode story board (en photo) et un affichage des pistes audio et vidéo. Un défaut : les dimensions de la fenêtre du logiciel étant fixe, on ne peut la réduire sans masquer son contenu, ni l'agrandir.

 

 
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