Mardi 12 décembre 2017
NASDAQ : 0.0 0   nasdaq0 %
RECHERCHE
OK
 
NEWSLETTER
newsletter
Abonnez-vous gratuitement
à notre newsletter
hebdomadaire - Cliquez ICI
Indexel
  • DOSSIERS
  • PRATIQUE
pub Publicité
 

MATERIELS

Pocket PC ou Palm OS : les nouveaux critères de choix

Imprimer Envoyer à un ami Contacter la rédaction
Par Thierry Lévy-Abégnoli le 10/02/2004 - indexel.net
 

Quel assistant personnel choisir ? Aujourd´hui, les critères portent davantage sur la pérennité des solutions et le désir de construire - ou pas - le système d´information autour des technologies Microsoft. Comparatif.

 

Il y a encore deux ans, les PDA sous Palm OS étaient peu performants, légers, économiques, très autonomes et leur système monotâche était fort stable. Mais leur résolution était limitée à 160 x 160 pixels et leur écran restait souvent monochrome. Le monde Pocket PC était au contraire synonyme de performance, de multimédia, d´écran couleur haute définition (320 x 240) mais aussi d´instabilité du système multitâche, d´encombrement et de faible autonomie.

Caractéristiques techniques et coûts : les deux systèmes à égalité

Depuis, ce schéma est devenu complètement obsolète, les deux mondes ayant convergé. Tous deux sont désormais basés sur les mêmes processeurs (cadencés jusqu´à 400 MHz) et intègrent autant de mémoire. Devenu multitâche dans sa version 5, Palm OS est depuis également critiqué pour son instabilité. Côté graphisme, Palm OS a dépassé Pocket PC, certains modèles atteignant 320 x 480 pixels. "Mais en avril prochain, nous allons déverrouiller notre système. Toshiba a d´ailleurs devancé cette annonce avec un modèle 640 x 480 pixels", affirme Laurent Dugimont, chef de produits Mobile Devices chez Microsoft. Côté prix, PalmOne propose certes son Zire pour à peine 100 euros. Mais il est dépassé et ne cible pas les entreprises. Dans les deux mondes, le véritable entrée de gamme démarre vers 300 euros.

Convivialité, facilité de prise en main : léger avantage à Palm OS

"Même si Microsoft a fait énormément de progrès, Palm OS reste bien plus intuitif et son adoption par l´utilisateur est plus rapide", constate Bruno Jauffret, PDG de Synchroport, un intégrateur développant sous les deux systèmes. Les PDA sous Pocket PC 2003 présentent toutefois l´avantage d´intégrer en standard des applications bureautiques calquées sur celles de Windows.

Intégration avec le système d'information : léger avantage à Pocket PC

"Depuis Pocket PC 2002, Les applications peuvent être développées sous Visual Studio.NET et s´appuyer sur Compact .NET Framework", met en avant David Hernie (photo), responsable de la division mobilité chez Ezos, un intégrateur fidèle à Microsoft. Sous Palm OS, il a longtemps fallu se contenter d´environnements spécifiques. "Désormais, l´éditeur App Forge propose une offre qui permet également d´utiliser Visual Studio .net", rétorque Michael Mace, senior director of competitive analysis and marketing chez PalmSource.

Mais voilà, de plus en plus, tout ce qui sera possible en standard dans le monde Pocket PC nécessitera des extensions et des produits tiers dans celui de Palm OS. "Par exemple, en moins de trente minutes, on peut configurer Microsoft Exchange pour que des clients Pocket PC synchronisent leurs e-mails via le GPRS", affirme Laurent Dugimont. D´un autre côté, les applications bureautiques sous Palm OS s´intègrent souvent mieux avec Microsoft Office que celles des Pocket PC. "De plus, grâce à un partenariat fort avec IBM, Palm OS 6.0 offrira un support natif des services Web, ce qui facilitera son intégration avec toute application serveur", ajoute Michael Mace.Lire la suite de l´article.

Lire la suite de l'article

LIRE AUSSI
 
Partager :
LIRE AUSSI
 
pub Publicité

CloudStack by IkoulaCloudStack by Ikoula

Cloud Computing : Atouts et freins, acteurs du marché, conseils et témoignages