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TomTom One contre MIO268 : deux GPS au banc d'essai

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Par Thierry Lévy-Abégnoli le 06/12/2005 - indexel.net
 

Grâce à une plus grande facilité de mise en oeuvre et une meilleure réactivité, le TomTom One sort vainqueur de l'essai comparatif qui l'a opposé au MIO 268 Plus. Ce dernier se distingue toutefois par une plus grande polyvalence. Suivez le guide !

 

Les GPS amovibles destinés à être essentiellement utilisés dans une voiture se multiplient et leur prix est en chute libre. Nous avons testé deux modèles lancés le mois dernier à un tarif inférieur à 400 euros. Le TomTom One est le moins cher de la gamme TomTom, leader incontesté. Son challenger est le MIO 268 Plus, du taïwanais MIO. En fait, nous avons disposé du 269 Plus qui se différencie du 268 Plus par une cartographie européenne.

 

Facilité de mise en oeuvre : léger avantage au TomTom

 

Les deux appareils possèdent un écran de 3,5 pouces de diagonale offrant une définition de 320 x 240 pixels et sont livrés avec un câble d'alimentation sur l'allume-cigare. L'installation s'effectue sur le pare-brise latéral grâce à un support à ventouse. Celui du TomTom est plus pratique car une fois fixé, on peut aisément modifier la position de l'appareil. Il se révèle ensuite tellement simple à utiliser que la consultation de la documentation n'a jamais été nécessaire. Son maniement souffre toutefois de l'absence de boutons et d'un stylet pour l'écran tactile. Le MIO possède un tel stylet et plusieurs boutons permettent d'ajuster le zoom, de couper le son ou d'initier une navigation vers le domicile. Mais sans être mal conçue, son interface utilisateur est moins intuitive et plus lente.

 

Positionnement GPS : égalité

 

Grâce à une puce de dernière génération, les deux appareils captent facilement les satellites, même au travers d'un pare-brise athermique. Inutile donc d'acquérir une antenne déportée. Performance impressionnante : au rez-de-chaussée d'une maison dont le plafond est en béton, les deux appareils ont capté jusqu'à dix satellites alors que trois suffisent ! De plus, l'initialisation n'excède jamais une minute alors qu'elle atteignait parfois dix à quinze minutes sur l'ancien MIO 268 (également testé).

 

Réactivité et vitesse : gros avantage au TomTom One

 

Bien que les deux appareils aient le même type de processeur, le TomTom se montre plus réactif. D'abord, le calcul d'itinéraire est pratiquement instantané. Ensuite, en mode navigation, l'écran est rafraîchi cinq à dix fois par seconde et le changement de zoom, automatique en fonction de la vitesse, est progressif. Certes en progrès par rapport à l'ancien modèle, le MIO ne dépasse pas deux images par seconde et le changement de zoom est brutal. A cause de cette inertie, il est parfois impossible de se repérer précisément en temps réel. En mode consultation cartographique, le TomTom réagit là encore instantanément, lorsque l'on se déplace dans la carte ou quand on effectue un zoom. Le MIO souffre quant à lui de temps de latence atteignant parfois cinq à dix secondes.

 

Son et messages vocaux : égalité

 

Le haut-parleur intégré au TomTom offre un son de meilleure qualité mais le MIO s'en tire honorablement. Ce dernier se révèle nettement plus bavard. C'est souvent agaçant mais cela permet parfois de lever des ambiguïtés. Par exemple, sur une autoroute, il signale la nécessité de serrer à gauche pour ne pas sortir, pratiquement à chaque sortie. Et le moment venu, il précise "sortie à droite". Le TomTom ne prend la parole que pour signaler la sortie, sans préciser le côté, même lorsque la sortie est à gauche. Sur un tronçon d'autoroute avec deux sorties respectivement à gauche et à droite, il n'a pas précisé. Dans ce cas, un coup d'oeil sur l'écran est nécessaire pour lever l'ambiguïté.

 

Navigation et cartographie : avantage au TomTom

 

La cartographie des deux produits est restreinte à la France. Celle du MIO a grandement été améliorée par rapport au 268 qui, il faut le dire, souffrait de nombreuses erreurs. Celle du TomTom nous a semblé au même niveau. Les deux appareils réalisent toutefois, de temps en temps, des calculs d'itinéraires un peu fantaisistes, qui génèrent d'étranges détours. Mais on arrive toujours à destination. Un détail important : le TomTom permet de lancer une navigation vers l'aéroport ou la gare d'une ville alors que le MIO en est incapable. Autre défaut du MIO, il refuse de calculer un itinéraire vers une destination isolée du réseau routier (par exemple un passage piéton) alors que le TomTom s'en approche au plus près.

 

Polyvalence : gros avantage au MIO

 

Bien moins épais que les précédents modèles de la marque, le TomTom One peut être utilisé en mode piéton. Mais son autonomie sur batterie est limitée à deux heures trente. De plus, il est livré sans chargeur 220 V, un accessoire présent dans la boîte du MIO. Ce dernier est en outre plus mince et offre une autonomie d'environ quatre heures. Il se distingue également par des fonctions de lecteur MP3 et de carnet d'adresses pouvant être couplé à la navigation, au contraire de celui de l'ancien MIO 268.

 

 
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