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SECURITE, INFRASTRUCTURE, SUR LE TERRAIN

Reprise d'activité : six heures maximum en cas de sinistre

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Par Antoine Robin le 26/11/2008 - indexel.net
 
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L'Ugecam sécurise ses dossiers patients avec une solution de reprise d'activité après sinistre qui permet d'assurer la continuité du système d'information.

 

L'Union pour la gestion des caisses d'assurance maladie (Ugecam) regroupe quinze établissements de soins sanitaires et sociaux de la région Centre, Auvergne, Limousin, Poitou-Charentes. Le corps médical de ces établissements s'appuie en permanence sur le dossier informatisé des patients qui contient les informations administratives, les soins et les traitements médicamenteux. "Une panne sur un serveur peut se traduire par un risque pour la santé du patient en empêchant par exemple de répondre à la question suivante : quels sont les soins et les médicaments qui doivent lui être administrés ? " explique Cyril Cohu, responsable informatique de l'Ugecam.

Des sauvegardes complètes sur bandes

Or, en 2007, suite à une saturation d'espace disque progressive d'un serveur, l'Ugecam a dû migrer en urgence un serveur d'applications. "Il nous restait à peine deux semaines avant que les programmes ne soient bloqués par le manque d'espace disque", se souvient Cyril Cohu. Heureusement, il n'a fallu que quelques heures au responsable informatique pour créer une image du serveur et la restaurer sur une nouvelle machine sans avoir à réinstaller ou reconfigurer les logiciels de l'entreprise. Pour cela il s'est appuyé sur la solution True Image Echo d'Acronis. Il a coupé les connexions au serveur un vendredi à 18 heures. À 23 heures, tous les systèmes étaient à nouveau opérationnels sur une nouvelle machine, sans avoir modifié le moindre paramétrage.

Après cet incident, l'Ugecam a décidé d'étendre l'utilisation de True Image Echo à l'ensemble de son parc informatique, soit 450 postes de travail et une trentaine de serveurs répartis sur 15 sites distants. L'ensemble du système d'information est désormais sauvegardé quotidiennement sur des bandes qui sont stockées au siège. Pour simplifier la restauration, il s'agit de sauvegardes complètes et non de sauvegardes incrémentielles ou différentielles. "La procédure de restauration et de reprise d'activité doit être simple et efficace : un serveur, une cassette de sauvegarde, un CD d'amorçage et un CD de drivers", explique Cyril Cohu.

Le coût n'est pas un paramètre clé

La prise en charge des lecteurs de bandes était un critère technique important dans le choix du logiciel car elle permet de dissocier les moyens de production actifs (salle serveur) des sauvegardes. "Les sauvegardes sont mises au coffre ignifugé de l'établissement et externalisées par rotation chaque mois", précise le responsable. En cas de vol, d'incendie, ou d'inondation de la salle serveur, l'établissement dispose ainsi d'une sauvegarde physique disponible et amorçable sur un nouveau serveur disponible en secours au siège de l'Ugecam. Pour mettre en place cette infrastructure, le service informatique a dû faire prendre conscience aux différents décideurs internes de la dépendance quotidienne qui existe envers les systèmes informatiques. Et des impacts en cas de panne du système d'information : image, responsabilité, aspects financiers.

 Le coût n'a cependant pas été un problème. "Même dans des budgets d'investissements informatiques restreints, le coût de licence - inférieur à 600 euros par serveur auxquels il faut ajouter une centaine d'euros de maintenance annuelle - n'est pas très élevé. Il faut surtout le comparer avec la perte de productivité engendrée par une panne", commente  Cyril Cohu. Le responsable informatique de l'Ugecam a déjà eu l'occasion de tester l'efficacité de son dispositif deux fois cette année, en avril et en octobre. Des serveurs ont été victimes de pannes matérielles importantes : baie de disque défectueuse, contrôleur raid du système d'exploitation hors service. La reprise d'activité n'a duré à chaque fois que trois et six heures.

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