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APPLICATIONS, SUR LE TERRAIN

Dunkerque économise 50 % de ses coûts d'intégration grâce à son EAI

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Par Alain Bastide le 11/06/2008 - indexel.net
 
Cvd_mairie_dunkerque

La communauté urbaine de Dunkerque a adopté une démarche industrielle guidée par les processus. A la clé : la modernisation et la rationalisation de son système d'information.

 

Dans un souci de simplification et d'unification de son système d'information, la communauté urbaine de Dunkerque - établissement public regroupant 18 communes et 210 000 habitants - a décidé en 2006 de lancer un vaste projet de modernisation de ses infrastructures visant à homogénéiser son parc d'applications. Le système d'information de la CUD comprenait alors neuf progiciels, dont trois spécifiques, ainsi que des développements réalisés en interne sur IBM AS/400. D'autre part, la CUD est passée de 50 à 1 000 stations de travail en douze ans.

Un plat de spaghettis à l'origine 

"Nous avions des problèmes d'interface et d'échanges entre les applications. Ce problème devenait crucial lorsqu'il s'agissait d'ajouter ou de supprimer un progiciel à cet ensemble : on se retrouvait devant un plat de spaghettis ou tout était lié à tout ! Une situation particulièrement préoccupante dans le domaine des progiciels financiers", se souvient Pierre Melerowicz, le DSI. La CUD a donc lancé un appel d'offres et sélectionné iBOLT, la plate-forme d'intégration de Magic Software, pour industrialiser la production de ses interfaces entre progiciels. Pour son premier projet, elle a relié ses progiciels financiers à une gestion de projets qui gère les opérations communautaires.  Les premières interfaces (API) ont été créées en trois jours, en coopération avec l'éditeur pour réaliser un transfert de compétence.

Glisser-déposer les composants graphiques

iBOLT ne nécessite pas de connaître un langage de programmation en particulier, l'ensemble du connecteur reposant sur des paramétrages effectués au sein d'un studio graphique. "On glisse et dépose des composants graphiques que l'on paramètre ensuite en leur fournissant des informations techniques. Pour exposer le résultat d'un traitement sur l'AS/400, on précise par exemple les paramètres de connexion (machine, utilisateur, etc.) et la transformation à effectuer, c'est-à-dire le format du fichier XML en sortie", détaille Marie-Paule Gontier, chef de projet à la CUD. Pour la création d'interfaces très spécifiques, il est toujours possible de recourir au langage natif d'iBOLT (eDevelopper) ou d'exécuter des traitements écrits en Java ou Microsoft .NET.

L'intégration du système décisionnel de prospective financière utilisé pour la préparation des budgets, (service externe "Finances Actives"), n'a nécessité que trois jours, l'équipe du projet ayant bien pris en main l'outil. "Avec iBOLT, nous avons adopté une démarche pragmatique qui nous a permis d'avancer simplement et naturellement, sans révolutionner notre système d'information. Nous estimons gagner au moins 50 % du temps d'intégration. Sans compter les gains en maintenance et l'évolutivité retrouvée du système d'information", constate Pierre Melerowicz (photo).

Une démarche industrielle guidée par les processus

Suite à ces premiers projets, les équipes de la CUD se sont alors inscrites dans une démarche industrielle guidée par les processus. iBOLT possède en effet un moteur BPM (Business Process Management) qui a permis d'automatiser plusieurs processus d'exploitation, à commencer par les échanges entre le système d'information financier et la trésorerie générale. Au-delà de la diminution de la charge de travail, cette automatisation a simplifié le suivi des incidents et l'automatisation des reprises après ces incidents. Le moteur BPM facilite également la mise en place d'une démarche ITIL efficace.

"iBOLT permet de gérer plus rapidement et surtout dynamiquement les incidents et les échanges entre progiciels, de garantir et de mesurer les contrats de services mais aussi d'inventer de nouveaux modes d'organisation", se félicite Pierre Melerowicz. Forte de ces premières mises en oeuvre réussies, la CUD projette de relier les systèmes d'information des villes à celui de la communauté urbaine pour créer un système d'information virtuel qui fournira une vue unique à l'usager. Cela accélérera et fluidifiera les échanges entre les villes et la communauté, tout en créant une interface plus simple et plus rapide. La communauté urbaine se dote également d'un nouveau système d'information géographique (SIG) pour mieux gérer tous les problèmes liés au cadastre. iBOLT facilitera alors les échanges entre les différents progiciels métier et le système d'information, notamment au travers de services web.

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