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Futuroscope de Poitiers : l'expérience DXi 3500

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Par Catherine NohraChina le 04/06/2008 - indexel.net
 
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Le deuxième parc de loisirs français passe de la bande au disque pour répondre à l'augmentation de sa volumétrie de données dans le cadre d'un plan de reprise d'activité. A la clé : sécurité accrue, gains de temps et réduction des coûts.

 

À coloration mixte Unix et Windows, le système d'information du Futuroscope est bâti autour de nombreux applicatifs métiers, tels que les systèmes de réservation, systèmes de relation client en front office et back office, les systèmes de messagerie, de comptabilité et différents ERP. Des systèmes applicatifs, plus ou moins critiques, dont les volumétries de données sont en constante augmentation. "Nous devions faire face à la gestion de près de trois téraoctets de données, dans une fenêtre de sauvegarde assez réduite, puisque liée à la continuité opérationnelle de notre site 24h/24 et 7j/7. Sans compter l'augmentation croissante de nos serveurs. Pour résoudre cette équation, il nous fallait donc optimiser nos espaces de données", commente ainsi Fabrice Gagnaire, administrateur systèmes au parc du Futuroscope.

L'obligation d'assurer la continuité opérationnelle

Pour répondre à ces défis à la fois techniques et opérationnels, l'informatique du Futuroscope est contrainte de revoir son architecture de sauvegarde et notamment de migrer d'un système de sauvegarde sur bandes (SDLT) à un système sur disques, dans l'objectif de relayer le support bande à un pur rôle d'archivage de données. La nouvelle solution mise en œuvre repose sur un système de sauvegarde sur disque Quantum DXi 3500 d'une capacité utile de 1,8 To reposant sur la technologie exclusive de déduplication de données. Continuité opérationnelle oblige, cette architecture de sauvegarde s'inscrit par ailleurs dans un plan de reprise d'activité (PRA).

"Notre système de sauvegarde est délocalisé sur un site distant, véritable bunker informatique, ce qui nous permet d'éviter toutes pertes de données en cas de problème sur notre site informatique central", assure Fabrice Gagnaire (photo). Préconisée par Scasicomp, cette solution a séduit le Futuroscope pour plusieurs raisons majeures : technologie de dédoublonnage unique, performance des sauvegardes et des restaurations, capacité de rétention des données, évolutivité, intégration transparente dans l'architecture de stockage existante, support de niveau 1 offert par un interlocuteur de qualité.

Libérer les espaces de stockage pour faire face à l'augmentation de la volumétrie

Au quotidien, cette solution permet d'assurer les sauvegardes incrémentales de l'ensemble des éléments du système d'information : back office, front office, bases de données, messagerie Exchange, fichiers centralisés, ERP, systèmes d'exploitation, réservations. "La Solution DXi3500 de Quantum est l'une des seules du marché qui au travers de sa technologie de déduplication de données nous permettait d'augmenter la quantité de données sauvegardées sur disque et de répondre à nos contraintes de sauvegarde de fichiers identiques", analyse Fabrice Gagnaire.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. La déduplication permet d'utiliser 500 Go de données sur les 1,8 To de capacité disque du DXi 3500 soit environ 1/3, offrant ainsi une réserve de 1,5 to de données et permettant au Futuroscope de diviser par six l'espace de stockage. Cette technologie offre également une capacité de rétention de données d'un mois sur serveur et garantit une protection efficace des données critiques. Une solution performante et évolutive qui a permis à l'informatique du Futuroscope de réduire ses coûts de stockage. "Sans cette solution, nous aurions dû investir dans une baie de 3 To", estime le responsable système.

Intégration transparente dans l'architecture de stockage

L'autre avantage de cette solution réside dans sa capacité à supporter des opérations de sauvegardes très rapides, répondant ainsi parfaitement aux contraintes du Futuroscope. "Auparavant, il nous fallait jusqu'à douze heures pour sauvegarder nos serveurs VMware, alors qu'aujourd'hui nous réalisons ces opérations en moins de quatre heures, ce qui nous a permis de diviser par trois notre fenêtre de sauvegarde". Les opérations de restauration de données ont bénéficié des mêmes performances. "La restauration de données sur disque demeure beaucoup plus rapide que la restauration sur bande. Il nous faut seulement deux minutes pour restaurer nos fichiers standards contre dix minutes auparavant".

C'est la société Scasicomp qui a été chargée de la mise en oeuvre de la solution de sauvegarde. "La solution a été opérationnelle très rapidement et s'est intégrée de manière transparente à notre architecture de stockage existante, en connexion Fiber Channel pour relier le serveur à la baie de disques, et en connexion SCSI pour relier la robotique Storagetek au serveur. De plus, le DXi 3500 pourra, dans un futur proche, nous permettre d'effectuer des réplications de données à distance via de la synchronisation de baies, dans le cadre de l'amélioration de notre PRA", conclut Fabrice Gagnaire.

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