APPLICATIONS, SUR LE TERRAIN
Le Wimax au secours des entreprises vendéennes
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Utilisé dans le cadre de l'aménagement du territoire, le Wimax offre une réelle alternative à l'ADSL avec des débits et une qualité de service a priori supérieurs. L'exemple de trois entreprises isolées en Vendée. |
Le Wimax est une technologie hertzienne de transmission des données. Elle permet notamment de surfer sur internet en haut débit, de téléphoner (VoIP), ou encore d'interconnecter des réseaux d'entreprises. Contrairement à l'ADSL ou à une autre technologie filaire, le Wimax utilise les ondes radio. Les entreprises vendéennes sont nombreuses à l'utiliser car il s'inscrit depuis plusieurs années dans le cadre du développement du haut débit dans le département.
Plus cher, mais la sécurité médicale n'a pas de prix
Guy Coudrais, le responsable informatique du centre de médecine physique de
"Il nous fallait donc pouvoir disposer d'un débit d'au moins 2 mbits/s montants et descendants. Les seules technologies qui, dans notre configuration, pouvaient nous être proposées étaient le SDSL et le Wimax", explique Guy Coudrais. Pour
La possibilité de disposer d'un flux montant intéressant
C'est le même constat que fait l'agence immobilière Bonnamy, installée sur sept sites disséminés un peu partout en Vendée. "Malgré un très bon suivi de notre prestataire de service, nous avons, aujourd'hui, les mêmes ennuis techniques (coupures et interruption de ligne) en Wimax qu'en ADSL", constate Olivier Penaud (photo), responsable informatique de l'entreprise. Ici non plus, le Wimax, mis en place il y a deux ans, n'a pas induit de changement radical dans les habitudes de travail. Pour deux des agences, particulièrement isolées, le Wimax a été "la solution de haut débit de la dernière chance", les autres agences étant toujours connectées en ADSL. Les trente collaborateurs de Bonnamy immobilier se connectent en permanence à internet pour la vente des biens et utilisent intensément leur messagerie électronique pour les réservations annuelles et saisonnières. L'architecture informatique de l'entreprise reposant sur deux serveurs - applications métier et sauvegardes - toutes les données de Bonnamy Immobilier doivent circuler de manière fluide et sécurisée. "Pour 140 euros par mois nous disposons certes d'une connexion internet à haut débit mais également de la possibilité de disposer d'un flux montant intéressant. Cela a d'ailleurs été la principale raison de notre adhésion au Wimax", souligne Olivier Penaud.
Une technologie parfois instable
Du côté du Serba, on n'appréhende pas le Wimax de la même manière qu'à la Croix Rouge. Pour ce cabinet d'ingénierie, spécialisé en structures de béton armé, bois et métal, la liaison sans fil est essentiellement venue compenser un manque de solution haut débit, à Challans, là où le siège social de l'entreprise est situé. Le Serba se déploie, lui aussi, sur deux sites. Et le second site est, également, situé en Loire-Atlantique. De part et d'autres des deux départements, cinquante collaborateurs s'adressent constamment des plans et des documents en tous genres. "Tout en étant hébergées au siège social, il était important que nos données puissent transiter rapidement entre les deux sites, exactement comme en local", déclare Christian Jarny, le PDG. Mais, pour ce chef d'entreprise aguerri au travail à distance, le Wimax n'est pas sans faille. Il reconnaît que l'utilisation des ondes hertziennes pour accéder à internet lui cause des désagréments. "C'est parfois instable, quand la connexion ne coupe pas complètement !", regrette-t-il. Malgré les 600 euros qu'il verse chaque mois à son fournisseur d'accès, le PDG avoue qu'il ne pourrait plus se passer aujourd'hui du Wimax...
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