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Quatre formules pour déployer un Dropbox d’entreprise

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Par Thierry Lévy-Abégnoli le 07/05/2013 - indexel.net
 
Dropbox

Popularisés par Dropbox, les services de partage de fichiers sont plébiscités par les utilisateurs professionnels. Du SaaS au déploiement en interne, voici quatre formules pour déployer un tel service en entreprise.

 

1. Les services grand public et leurs versions professionnelles

Une petite structure peut se contenter de recourir aux versions grand public des services comme Dropbox, SugarSync, Bitcasa, Wimi, Google Drive ou Skydrive. Outre une localisation des données généralement hors d'Europe, ces services ne permettent pas toujours le chiffrement et n'offrent aucune possibilité d'administration de groupes d'utilisateurs. Ils sont toutefois déclinés en versions professionnelles. On peut alors allouer des droits d'accès à des utilisateurs ou des groupes (jusqu'à bloquer des comptes), plafonner leur espace de stockage, chiffrer les données ou encore, faire de l'authentification forte. De plus, une intégration avec des logiciels de gestion de contenu est parfois possible. Box.net possède ainsi des interfaces avec SharePoint ou Documentum.

2. Les services dans le cloud dédiés aux entreprises

D'autres services sont taillés d'emblée pour les entreprises. Les grands acteurs mondiaux de l'Internet sont alors aux avant-postes. Google Apps et Microsoft Office 365 intègrent ainsi des services de stockage dérivés de Google Drive et Skydrive. A la clé, une forte intégration avec les services collaboratifs. EMC propose pour sa part son offre Syncplicity (issue d'un rachat en 2012) qui se distingue par des fonctions de reporting avancées. Mais avec tous ces services, la localisation des données, hors de France voire d'Europe, pose question.

3. Des offres franco-françaises

Certaines entreprises préfèreront donc des offres franco-françaises. Oodrive a fait figure de précurseur avec son offre iExtranet (Oodrive). Orange a lancé la sienne (Le Cloud Pro), tandis que SFR et Cloudwatt devraient prochainement suivre. Osiatis est un acteur français mais son offre OFS (Online file server) est hébergée sur la plate-forme Azure de Microsoft, localisée dans des datacenters européens mais pas encore français.

4. Les plates-formes logicielles intégrées à une suite ou dédiées

Si le cloud public effraie même en version hexagonale, il reste les solutions logicielles déployées en interne. Citrix ShareFile a le mérite de s'intégrer dans l'offre de gestion des postes de travail et des applications de cet éditeur (qui comprend également XenDesktop et XenMobile). VMware propose une approche comparable en incluant une fonction de partage de fichiers dans son offre VMware Horizon.

Il existe également des plates-formes entièrement spécialisées dans le partage de fichiers, comme Mezeo Cloud (Mezeo Software) ou Numsync (du français Numvision). Elles sont installées sur un serveur accédant à un serveur de fichiers (NAS). C'est pourquoi des constructeurs de NAS proposent des offres bundlées. NetApp s'est ainsi associé à Citrix et Mezeo Software. Enfin, bien qu'il s'agisse d'un service SaaS, Syncplicity peut être configuré pour stocker les données sur une baie de stockage EMC déployée en interne, seule l'application étant dans le cloud. Une façon de contourner la problématique de la localisation.

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