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Virtualisation à la carte des PC du CHI de Poissy-Saint-Germain

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Par Thierry Lévy-Abégnoli le 28/01/2009 - indexel.net
 
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Le CHI de Poissy-Saint-Germain a déployé une infrastructure Citrix traditionnelle, avec 400 clients légers. L’architecture de virtualisation de PC mise en œuvre aujourd’hui vient seulement en complément.

 

On oppose souvent la virtualisation du poste de travail basée sur une architecture de type VMware VDI (Virtual Device Infrastructure), et le client léger reposant sur une Infrastructure de type Citrix, que nombre d'entreprises ont déployé depuis une dizaine d'années. Le CHI de Poissy a pour sa part décidé de ne pas trancher. Depuis plusieurs années, il a très classiquement déployé une infrastructure Citrix, avec déport d'affichage vers des clients légers d'origine Wyse.

Cette démarche concerne environ un tiers des 1 200 postes de travail, uniquement ceux qui sont banalisés. "Nous avons placé ces clients légers dans les endroits polyvalents tels que les unités de soins, les chariots mobiles ou les postes de saisie", explique Géraldine Gicquel, responsable du système d'information du CHI. La DSI aurait aimé étendre cette démarche aux PC identifiés, c'est-à-dire alloués à des utilisateurs précis. Mais l'incompatibilité de certaines applications avec l'infrastructure Citrix l'en a empêchée.

Aucune incompatibilité avec les applications existantes

En revanche, une architecture de type VDI, qui alloue à chaque utilisateur une machine virtuelle reproduisant à l'identique l'environnement système d'un PC classique, ne pose aucun problème d'incompatibilité. Cette solution a donc été retenue pour remplacer, dans un premier temps, une cinquantaine de PC.

Pour l'hyperviseur destiné à accueillir les PC virtuels sous Windows XP, le CHI a choisi VMware ESX, tout simplement parce qu'en 2006, c'était la seule solution crédible. De plus, le centre hospitalier l'avait déjà mis en œuvre pour virtualiser une partie de ses serveurs. Pour les terminaux, le choix s'est tourné vers Wyse, également pour des raisons d'homogénéité avec l'existant. "Le même modèle, le Wyse S10, est présent à la fois sur les infrastructures Citrix et VDI", précise Stéphane Durand, consultant chez Sys-DIS, l'intégrateur qui a mis en œuvre la solution. Parallèlement, des VL10, dont Wyse affirme qu'ils sont mieux adaptés à la virtualisation, ont été acquis.

Moins d'administration et de maintenance

Selon Géraldine Gicquel, les bénéfices de la virtualisation se mesurent essentiellement en termes de coûts d'administration et de maintenance des postes distants. En effet, l'économie générée par la suppression des PC physiques est contrebalancée par l'augmentation des ressources serveurs mobilisées. En l'occurrence, pour chaque PC virtuel, ces ressources sont d'environ 10 Go pour le stockage et de 512 Mo ou 1 Go pour la mémoire (ce qui est suffisant pour Windows XP). Mais ces ressources restent floues en ce qui concerne la puissance CPU. Pour l'instant, ces machines virtuelles sont en effet disséminées sur plusieurs serveurs physiques existants.

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